Révision de la Constitution : en Aquitaine, qui a voté pour, qui a voté contre ?

Mercredi après-midi, l'Assemblée Nationale a voté la réforme de la Constitution. Direction maintenant le Sénat. Mais en Aquitaine, comment ont voté vos députés ?

  • Par SV
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La déchéance de nationalité a été adoptée par 162 voixpour  contre 184 voix contre © Philippe Baumel

© Philippe Baumel La déchéance de nationalité a été adoptée par 162 voixpour contre 184 voix contre

L'Assemblée Nationale a adopté en première lecture le projet de loi constitutionnelle de protection de la Nation ce mercredi 10 février 2016, une adoption assez large avec 317 voix pour, 199 voix contre et 51 abstentions.

A l'issue du scrutin, le Premier ministre, Manuel Valls, s'est félicité d'un "vote au dessus des trois cinquièmes nécessaires à la révision de la Constitution" devant le Congrès.

Le vote des députés sur l'article 1 sur l'état d'urgence s'était fait avec une marge confortable, lundi, avec 103 voix contre 26. En revanche, celui sur la déchéance de nationalité, qui cristallisait les débats, avait fait l'objet d'un vote nettement plus serré, mardi soir, avec seulement quatorze voix d'avance (162 voix contre 148).

Qui a voté pour, qui a voté contre la révision de la Constitution en Aquitaine ?

Pour  : 
Pascal Deguilhem (PS), Michèle Delaunay (PS), Henri Emmanuelli (PS), Pascale Got (PS), David Habib (PS), Colette Langlade (PS), Lucette Lousteau (PS), Germinal Peiro (PS), Philippe Plisson (PS), Alain Rousset (PS), Gilles Savary (PS), Jean-Louis Costes (Les Républicains), Yves Foulon (Les Républicains)

Contre
 Sylviane Alaux (PS), Colette Capdevielle (PS), Nathalie Chabanne (PS), Martine Faure (PS), Conchita Lacuey (PS), Régine Povéda (PS), Marie Récalde (PS), Florence Delaunay, Sandrine Doucet (PS), Martine Lignières-Cassou, Jean-Pierre Dufau (PS), Brigitte Allain (Ecologistes), Noël Mamère (Ecologistes), Jean Lassalle (Modem)

Abstention
Florent Boudié (PS)

En ce jour de vote à l'Assemblée Nationale, Alain Juppé en déplacement à Grenoble a fait savoir ce qu'il pensait de cette réforme constitutionnelle : "C'est la pagaille, on ne sait plus où on en est. (...) Tout cela n'est pas sérieux, tout cela donne l'impression que la France n'est plus gouvernée."
Nos confrères de France 3 Alpes étaientt sur place.


Réforme constitutionnelle : "C'est la pagaille, on ne sait plus où on en est" confie Juppé
Réaction Alain Juppé sur le vote de déchéance de nationalité

 

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