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Naissance d’un bébé gélada dans l’Allier

Dans la nuit de samedi à dimanche, un bébé gélada a vu le jour au parc animalier Le Pal, à Dompierre-sur-Besbre, dans l’Allier. / © Le Pal
Dans la nuit de samedi à dimanche, un bébé gélada a vu le jour au parc animalier Le Pal, à Dompierre-sur-Besbre, dans l’Allier. / © Le Pal

Dans la nuit de samedi à dimanche, un bébé gélada a vu le jour au parc animalier Le Pal, à Dompierre-sur-Besbre, dans l’Allier. Proche du babouin, ce primate, qui vit sur les hauts plateaux d’Ethiopie, est une espèce protégée qui fait l’objet d’un programme de conservation.

Par Kamel Tir


Dans la famille des géladas de Dompierre-sur-Besbre, dans l’Allier, il y a 3 mâles, 7 femelles et le tout dernier : un bébé de 250 grammes, né pendant le week-end au parc animalier Le Pal. Après six mois passés dans le ventre de sa mère, Chupa, 7 ans, le petit, dont on ne connaît pas encore le sexe, a été accueilli chaleureusement par sa grande famille. Ici on parle de harem. Un petit qui, comme ses congénères, fait partie d’une espèce protégée.



« Avec plusieurs parcs européens, nous participons à un programme de conservation qui a pour but de pérenniser les espèces protégées » explique Nicolas Geli, responsable zoologique du parc. La démarche consiste à favoriser la reproduction de ces espèces en évitant la consanguinité. Ainsi, des animaux sont confiés à d’autres structures pour qu’ils puissent se reproduire tout en garantissant une diversité génétique compatible avec, à terme, la réintroduction de l’espèce dans le milieu naturel.
Au niveau européen, un coordinateur dispose de la cartographie précise des individus présents dans les différents parcs. A chaque instant il peut déterminer les besoins de chaque structure. Les animaux confiés ne reviennent que rarement. Il s’agit d’échanges ouverts entre les acteurs du programme.





Tant que les conditions de sécurité des animaux ne sont pas assurées, essentiellement en raison des activités humaines, comme le braconnage, les animaux restent en captivité. Mais l’objectif est bien de pouvoir réintroduire dans la nature ces espèces menacées. Une fois sevrés, les plus jeunes animaux passeront alors par un centre de réhabilitation. Un lieu où ils apprendront à vivre sans présence humaine.
Par le passé, le parc animalier a ainsi permis la réintroduction d’un oryx algazelle en Afrique du Nord.
Autre impératif pour le parc, garantir un espace vital de qualité pour les animaux. Ainsi, deux jeunes mâles de la famille des géladas vont partir pour un autre parc européen. Il faut dire qu’une autre naissance est prévue dans les jours qui viennent. Pour les mêmes raisons, bientôt, une panthère quittera l’Allier pour l’Australie et un chien des buissons ira vivre aux USA.


Un bien joli bébé ! / © Le Pal
Un bien joli bébé ! / © Le Pal

 

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