Le Festival du Film Court de Grenoble presque victime de son succès

Pour la 37e année consécutive, le mois de juillet débute avec le lancement du Festival du Film Court de Grenoble. Dès le premier soir, certains n'ont pu assister à la projection en première partie de soirée en raison du grand nombre de spectateurs.

Par France 3 Alpes

Comme chaque année, les amateurs de cinéma profitent de projections gratuites de courts-métrages dans le centre-ville de Grenoble pendant une semaine.

Ce mardi 1er juillet, jour de lancement du festival, avait également lieu l'inauguration de la Cinémathèque de la ville, fraîchement rénovée. De nombreux invités étaient présents et ont ensuite décidé de se rendre à la salle Juliet Berto où était projeté le premier film du festival, chose que n'avaient pas prévu les organisateurs. Le public, qui faisait la queue dehors depuis déjà quelques temps, s'est donc vu refuser l'accès à la salle, en raison du manque de place. Une situation qui ne devrait pas se reproduire.

Rappelons que le festival se tient chaque soir à 20h30 à la salle Juliet Berto et ensuite à 22 heures place Saint-André et met en compétition plusieurs courts-métrages. Pour ceux qui ne veulent pas en perdre une miette, sachez que les films en compétition seront projetés au minimum deux à quatre fois, dont au moins une fois à la salle Juliet Berto et une fois en plein air, sur la place Saint-André où là le nombre de places ne pose pas de problèmes.

Le festival, une occasion de découvrir de jeunes réalisateurs, parfois tout juste sortis de l'école, comme Charlie Belin, jeune étudiante qui s'est inspirée d'une pâtisserie orientale de Grenoble pour son court-métrage présenté en ouverture. 

Reportage de Damien Borrelly, Yves-Marie Glo et Gilles Coutable
Festival du Film Court : portrait de Charlie Belin
Intervenants: Charlie Belin, réalisatrice et Abde Rehioui, pâtissier "La Pao".

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