Saint Pal de Mons (43) : 40 salariés au chômage après l’incendie qui a ravagé Sigoplast

L'usine Sigoplast à Saint-Pal-de-Mons (43), entièrement ravagée par un incendie dans la nuit du 23 au 24 septembre 2017 / © Elodie Monnier
L'usine Sigoplast à Saint-Pal-de-Mons (43), entièrement ravagée par un incendie dans la nuit du 23 au 24 septembre 2017 / © Elodie Monnier

Les bâtiments de Sigoplast sont calcinés après l'incendie qui s'est déclaré dans la nuit du samedi 23 au dimanche 24 septembre . Il faut raser et tout reconstruire. Le coup est rude pour les salariés de cette usine de production de film plastique alimentaire. La solidarité se met en place.

Par Valérie Mathieu

A Saint-Pal-de-Mons, petite commune de Haute-Loire de 2400 habitants, l’usine Sigoplast est entièrement partie en fumée.
Sous la violence de l’incendie qui s’est déclaré dans la nuit du samedi 23 au dimanche 24 septembre, le bâtiment s’est effondré, machines et stocks ont été noyés sous des milliers de litres d’eau. Les trente-huit salariés qui travaillaient dans cette usine de film plastique alimentaire se retrouvent sans emploi du jour au lendemain.

Patrick Riffard, maire de Saint-Pal-de-Mons : la solidarité fait chaud au cœur.


Dès lundi le président de Région Laurent Wauquiez, la députée Isabelle Valentin et le maire de la commune Patrick Riffard, se sont réunis en urgence pour trouver des solutions et accompagner le gérant de la société Arnaud Roule et les employés.

Une petite dizaine de salariés sera transférée sur le second site de Sigoplast, Multiplast. Parmi les employés en chômage technique, certains se verront proposer une formation et quelques entreprises locales proposent des emplois temporaires. Des confrères de sainte Sigolène ont mis à la disposition d'Arnaud Roule des locaux pour les tâches administratives ou le stockage du peu de marchandises qui restent.

L’usine était installée depuis cinq ans sur le site et son gérant prévoyait un agrandissement. Il attend aujourd’hui le constat des assurances mais espère pouvoir ouvrir à nouveau dans un délai d’un an. La préfecture a promis d’accélérer les autorisations nécessaires à la démolition et la reconstruction.

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