Sénatoriales dans la Loire : 2 élus à droite, 2 à gauche !

La gauche limite la casse, alors que les grands électeurs, en partie issus des élections municipales, étaient en majorité situé à droite. / © Y. Kusy
La gauche limite la casse, alors que les grands électeurs, en partie issus des élections municipales, étaient en majorité situé à droite. / © Y. Kusy

Alors que le scrutin s'annonçait serré dans la Loire pour les élections sénatoriales, deux candidats de gauche et deux de droite sont finalement élus ce dimanche. Le candidat LREM ne se qualifie pas.

Par Mathieu Boudet

Ce dimanche après-midi, 1 839 grands électeurs (maires, conseillers municipaux, régionnaux ou départementaux), étaient appelés à voter pour les 4 sénateurs du département. 
Les élus sont, à gauche, le socialiste Jean Claude Tissot et la communiste Cécile Cukierman, qui conserve son siège au Sénat.
A droite, Bernard Fournier, sénateur (LR) depuis 1997, conserve son siège, aux côtés de Bernard Bonne (LR), le président du Conseil Départemental. 

Le candidat du Centre Droit Jean François Barnier, celui de la majorité présidentielle LREM Alain Berthéas, la candidate FN sophie Robert et enfin, l'indépendante Stéphanie Moreau ne se sont pas qualifié.

Le dernier grand rendez-vous électoral de l'année


Sur le territoire national, les élections sénatoriales de ce dimanche visent à renouveler la moitié des élus de la Haute assemblée. 171 sénateurs, sur un total de 348, doivent être élus pour un mandat de six ans.

Cet ultime rendez-vous s'annonçait difficile pour Emmanuel Macron et la République en marche (LREM), trois mois après leur triomphe aux législatives, mais sans pour autant modifier en profondeur les équilibres au Sénat. La droite devait tirer profit des difficultés de LREM, et d’une gauche encore sous le coup de sa déroute aux législatives.

Les macronistes tablent en fait sur le rapprochement au lendemain du scrutin de sénateurs élus sur d'autres listes - centristes de l'UDI ou du MoDem, socialistes ou Républicains Macron compatibles... - qui se joindraient à eux pour permettre au chef de l'Etat de disposer, au coup par coup, d'une majorité de 3/5e au Parlement (Sénat et Assemblée) nécessaire pour faire adopter les réformes constitutionnelles.

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