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Bromont-Lamothe défend ses pompiers

Bromont-Lamothe défend ses pompiers
Les habitants de Bromont-Lamothe dans le Puy-de-Dôme refusent la fermeture du centre de première intervention des pompiers dans leur commune. Intervenants : Anaïs Mioche et Richard Labonne, pompiers volontaires; Jean-Claude da Silva, Chef du Centre de première intervention (CPI) - Reportage : Valérie Mathieu, Anne-Claire Huet. Montage: Stéphanie Salmon.

Les habitants de Bromont-Lamothe dans le Puy-de-Dôme refusent la fermeture du centre de première intervention des pompiers dans leur commune.

Par Cyrille Genet

Le centre de première intervention des pompiers de Bromond-Lamothe dans le Puy-de-Dôme est menacé de fermeture. La décision finale sera prise le 23 mars par le Service départemental d’incendie et de Secours. Sans attendre, les habitants et les associations se sont mobilisés pour protester contre cette fermeture d’un service public dans la commune.

"On a envie que cette commune progresse encore et je pense qu’on ne peut pas se passer de commerces, de la Poste, des services publics et des pompiers encore moins". "J’ai un atelier sur Bromont-Lamothe, c’est vrai que s’il y a un feu qui se déclenche, on n’est jamais à l’abri dans une menuiserie, on aimerait bien que les pompiers arrivent et qu’ils n’aient pas besoin de monter de Riom, au moins pour les premières interventions" disent deux habitants.

Face à des problèmes d’effectifs de pompiers volontaires et à un nombre d’interventions jugé trop faible dans le cadre du schéma départemental d'analyse et de couverture des risques, le SDACR, les sept pompiers de Bromont Lamothe doivent  assurer des gardes à Pontgibaud. "J’ai réussi à trouver du temps" explique Anaïs Mioche, pompier volontaire, "à m’investir un peu plus donc faire Pontgibaud, mais quand j’aurais des enfants, je ne pourrais pas assumer les deux". Richard Labonne est plus catégorique "J’arrêtais les pompiers par conviction. Je trouve ça inadmissible du département de fermer une caserne dans une commune de 1000 habitants en pleine expansion". "Si ça bipe, on arrive dans les premières minutes, on peut prendre en charge la victime et déjà lui faire les premiers gestes de secours. Si l’ambulance, le VSAB met une demi-heure pour intervenir on aura au moins fait les premiers gestes de secours" explique Jean-Claude da Silva, chef du Centre de première intervention.

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