Firerank, le média clermontois disparaît de Facebook

Installé à Clermont-Ferrand depuis 2015, le média d’actualité et de divertissement "Firerank" a vu ses pages désactivées par Facebook le 1er novembre dernier. / © Charles Marginier/ Firerank
Installé à Clermont-Ferrand depuis 2015, le média d’actualité et de divertissement "Firerank" a vu ses pages désactivées par Facebook le 1er novembre dernier. / © Charles Marginier/ Firerank

Firerank est un média d’actualité et de divertissement à destination des jeunes, basé à Clermont-Ferrand.  Mais le 1er novembre dernier, Facebook a désactivé sa page sans explication. 

Par Virginie Cooke

Firerank, c’est un mastodonte sur les réseaux sociaux. Ce média d’actualité et de divertissement comptait 12 millions d’abonnés sur Facebook. Vidéos hilarantes, classements sur des célébrités… Firerank publie des contenus fortement viraux destinés aux jeunes.

Mais le 1er novembre dernier, les pages Facebook de Firerank ont tout simplement disparu du jour au lendemain.  Le géant américain a agi sans la moindre explication.

  « Facebook a dépublié nos pages. Elles existent toujours mais elles ne sont plus visibles par les utilisateurs. Nous avons engagé des discussions avec le réseau social pour comprendre ce qui s’est passé » explique Charles Marginier, le cofondateur de Firerank.

Voici le message qui apparaît désormais sur la page Facebook de Firerank. / © Firerank
Voici le message qui apparaît désormais sur la page Facebook de Firerank. / © Firerank


30 emplois en jeu 



Ce média publie du contenu sur Instagram et Snapchat mais surtout sur Facebook. En 2017, la marque comptait plus de 1,7 milliards de vues, rien que ça. Firank embauche aussi une vingtaine de salariés à Clermont-Ferrand et une dizaine de collaborateurs répartis en Europe.

Alors pourquoi facebook a dépublié les pages de Firerank ? D’autres sites du même type comme « Le Petit Buzz »ou « La Villa » ont connu le même sort ces derniers jours. 


"Nous n'avons jamais eu des pratiques frauduleuses" 



Charles Marginier conteste avoir eu recours à des pratiques interdites  comme le « like jacking » ( il s’agit d’une technique qui vise à faire liker une page ou un contenu à un visiteur sans son autorisation). 

« Ces derniers jours, on entend tout et son contraire sur Firerank. Tout ce qui a pu être interprété et extrapolé comme du « like jacking » est faux. Nous n’avons jamais eu des pratiques frauduleuses », souligne Charles Marginier.

L’équipe clermontoise de Firerank ne baisse pas pour autant les bras comme s'exclame Charles Marginier  « Nous allons rebondir, nous ne sommes pas en faillite. Nous travaillons en ce moment sur plusieurs pistes».


 

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