Velobulle, des triporteurs électriques pour voyager au cœur de Chambéry

Le service Vélobulle est rattaché à l'offre de transports de l'agglomération chambérienne.
Le service Vélobulle est rattaché à l'offre de transports de l'agglomération chambérienne.

Depuis lundi, des triporteurs électriques sillonnent le centre-ville de Chambéry. Cette nouvelle offre permet aux voyageurs de se déplacer sur un espace de trois kilomètres, conduits à l'arrière du véhicule.

Par Quentin Vasseur

La ville de Chambéry semble décidée à renouveler toute son offre de transports. En même temps que sa refonte du réseau de bus lundi, un nouveau service vient d'être présenté aux Chambériens: le Vélobulle.

Ses conducteurs permettent à leurs passagers de sillonner la ville sur trois roues. Pour Christine, qui vient d'achever son premier voyage, "c'est très agréable, je vois que les personnes sont très intriguées, et je pense que ça peut être vraiment un moyen alternatif de déplacement".

Intriguant, c'est le mot. Ce moyen de transport cyclable n'est pas neuf, mais il fait son entrée à Chambéry, avec une petite particularité. "Ce qu'on avait comme exemples en France, c'était beaucoup de personnes qui sont auto-entrepreneurs et qui montent leur affaire en vélo, en triporteur électrique" explique Julien Manniez, directeur de l'agence Ecomobilité. Pour nous, l'idée c'est vraiment de l'intégrer dans l'offre de transport, c'est-à-dire que la communication est portée par Chambéry Métropole. C'est un service de l'agglomération. Comme il y a le STAC [Transports Urbains de l'Agglomération Chambérienne] et comme il y a le Vélo Station, il y a maintenant le Vélobulle sur le territoire." Et ce pour zéro à deux euros selon l'âge et l'abonnement.

Reportage de Maxence Régnault, Frédéric Pasquette et Laétitia Di Bin.
Vélos Bulles
Intervenants: Simone Mounier; Hakim Belayat, Pilote de Vélobulle; Julien Manniez, Directeur de l'agence écomobilité; Christine Vizier-Philippe

Les quatre triporteurs traversent le centre-ville sur un tracé prédéfini, sans feu ni détour, mais ils font vite le tour de ce couloir qui pour l'heure mesure trois kilomètres. "Hier j'ai calculé, j'ai dû faire entre 45 et 50 kilomètres", assure Hakim Belayat, conducteur. "Je me prépare au Tour de France."

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