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La mairie de Clermont-Ferrand veut conserver et protéger les Space Invader

La trentaine de Space Invader, ces curieuses mosaïques de carreaux en céramique qui sont l'oeuvre d'Invader, va être conservée par la mairie de Clermont-Ferrand qui est déjà en train de les recenser afin de mieux les protéger.  

  • France 3 Auvergne
  • Publié le 14/02/2016 | 15:36, mis à jour le 14/02/2016 | 15:36
Ils sont éparpillés sur les murs de la ville de Clermont-Ferrand, une trentaine de "Space Invader" que la mairie de Clermont-Ferrand souhaite bien conserver. © France 3 Auvergne

© France 3 Auvergne Ils sont éparpillés sur les murs de la ville de Clermont-Ferrand, une trentaine de "Space Invader" que la mairie de Clermont-Ferrand souhaite bien conserver.

Une trentaine de Space Invader a été disséminée dans toute la ville. Des mosaïques de carreaux en céramique sont apparues depuis le début de l'année sur les murs de Clermont-Ferrand. Dans l'émission spéciale consacrée au festival du court métrage diffusée samedi 13 février à 15h15, le maire de Clermont-Ferrand, Olivier Bianchi, a affirmé son envie de conserver toutes ces œuvres urbaines de l'artiste de street art Invader dans l’espace public.

J’ai déjà fait recenser par mes services l’ensemble des œuvres et je compte surveiller leur existence dans l’espace public. Je vais les rentrer comme des œuvres d’art dans l’espace public donc je vais essayer de les protéger » Olivier Bianchi (maire de Clermont-Ferrand)


Classer, protéger ces oeuvres

Le souci, qui est de taille, c’est que le plus souvent ces œuvres ont été réalisées sur des murs appartenant à des privés. Invader n’a sûrement pas dû demander l’autorisation aux propriétaires avant d’exercer tout son talent. « Les propriétaires ou copropriétaires peuvent les faire enlever au même titrer qu’un simple tag. Il y a un intérêt pour la ville donc de recenser ces œuvres » confie le maire de Clermont-Ferrand. C’est pour cette raison d’ailleurs que des services municipaux travaillent également sur le statut juridique de ces productions. « Ils vont voir s’il faut les classer, les faire protéger parce que c’est un atout indéniable pour Clermont-Ferrand. Je ne voudrais pas qu’en 6 mois ou un an elles soient détériorées ou abimées », poursuit Olivier Bianchi.
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