VIDEO ► Besançon : la Rhodiaceta se dévoile une dernière fois avant sa démolition

La friche de la Rhodiaceta, il y avait ici l'ancienne salle des machines / © France 3 Franche-Comté - Pascal Sulocha
La friche de la Rhodiaceta, il y avait ici l'ancienne salle des machines / © France 3 Franche-Comté - Pascal Sulocha

L'ancienne usine textile située aux bords du Doubs sera démolie à partir du mois de juillet. Le chantier va durer deux ans. Pour garder une dernière image du lieu, une ultime visite y était organisée. 

Par Sophie Courageot

L'ultime visite de la friche de la Rhodiaceta à Besançon
Les pelleteuses entreront en action début juillet. Avec Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon - Pierre Grandperrin Ancien ouvrier de la Rhodiaceta - Julien Boschiero Graffeur-typographe - Nicolas Mensch Sociologue - Bastien Fiori Urbaniste. Reportage E.Rivallain, D.Colle.


Une ultime visite pour la presse. Elle a eu lieu cet après-midi. Avant que le site ne laisse place aux pelleteuses pour un chantier de titan. 33 000 m3 de gravats qu'il faudra retirer. Pendant 7 mois, les camions vont défiler dans le quartier des Prés-de-Vaux. Coût du chantier : près de 5 millions d'euros. 

La Ville de Besançon prépararait depuis de longues années la reconversion des anciennes usines de la Rhodiacéta. Le chantier de démolition durera près de 2 ans. Un grand parc urbain postindustriel sera aménagé en lieu et place de l'ancienne usine fleuron des années 70. Elle a employé jusqu'à 3200 salariés avant que l'industrie du nylon ne périclite. 

A l’issue des travaux, en 2019, certains bâtiments seront conservés comme la Cathédrale qui sera renommée Grande Galerie. Le Château d'Eau restera lui aussi sur pied. Les appartements privés du comte Hilaire de Chardonnet devraient devenir un lieu culturel. Le transbordeur, ancien quai de déchargement des péniches sera gardé. Tout le reste disparait. La friche était devenue le paradis pourtant interdit des graffeurs et curieux en quête d'un monde industriel passé. Le site dangereux est toujours interdit au public pour des raisons de sécurité. 



© France 3 Franche-Comté - Pascal Sulocha
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© Pascal Sulocha
© Pascal Sulocha
© France 3 Franche-Comté - Pascal Sulocha
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