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Bruno Kern, le candidat En Marche était pourtant arrivé en tête lors du 1er tour avec 6 836 voix. Par contre, le député sortant Michel Zumkeller perdait 3 116 voix par rapport à son score de 2012 du premier tour. Le maire de Valdoie a donc réussi à mobiliser son électorat. 

Secrétaire général de l'UDI depuis 2014, Michel Zumkeller a estimé que son parti politique serait dans la capacité de constituer un groupe à l'Assemblée nationale. Lors de son intervention sur France 3 Franche-Comté, le député a estimé qu'il voterait les lois proposées par le gouvernement si il estime qu'elles sont bien et, à l'inverse, il ne les voterait pas si elles ne lui convenaient pas.

Âgé de 51 ans, marié, père d'un enfant, Michel Zumkeller est à l'origine de formation comptable. Le Belfortain commence sa carrière politique en se présentant sous l'étiquette UDF aux élections cantonales de 1998 sur le canton de Valdoie. Il n'est pas élu. Il est élu conseiller municipal (DL) de Valdoie en mars 2001. Sept ans plus tard, il devient maire de Valdoie avec l'étiquette UMP. Un poste qu'il ne pourra conserver tout en étant député en raison de la loi sur le non-cumul des mandats.

En 2012, c'est avec le soutien du Parti Radical Valoisien qu'il est réélu pour la 3e fois à l'Assemblée Nationale. Lors de la création du groupe UDI de Jean-Louis Borloo à l'Assemblée Nationale, Michel Zumkeller rejoint l'UDI dont le Parti Radical Valoisien est membre. 

En mars 2015, Michel Zumkeller est élu conseiller départemental du territoire de Belfort, dans le canton de Valdoie en binome ave Marie-France Cefis. Un mois plus tard, il démissionne de son mandat de conseiller départemental, ne pouvant pas cumuler ses mandats plus de trente jours. 

 

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