Suicide d'une salariée à Châteaubourg : la faute inexcusable de Thales reconnue

 Le 27 octobre 2009, les salariés de Thalès avaient participé à une marche silencieuse en hommage à leur collègue / © France 3 Bretagne
Le 27 octobre 2009, les salariés de Thalès avaient participé à une marche silencieuse en hommage à leur collègue / © France 3 Bretagne

C'était en octobre 2009, une salariée de Thalès Electronics de Châteaubourg mettait fin à ses jours. Michèle Morellec était âgée de 44 ans. Plus de 7 ans après ce drame, le tribunal des affaires de sécurité sociale vient de reconnaître la faute inexcusable de Thalès Electronics, qui fera appel.

Par S.Salliou

Le suicide, à son domicile, d'une cadre du groupe de défense et d'aéronautique Thales Microelectronics à Châteaubourg, en Ille-et-Vilaine, en 2009 avait été reconnu comme "accident du travail" par le tribunal des affaires de sécurité sociale de Rennes, en 2013. Le CHSCT de l'entreprise avait lancé des alertes sur la situation de cette cadre. 

Michèle Morellec, une mère de famille de 45 ans qui travaillait comme responsable d'une ligne de production, avait mis fin à ses jours le 23 octobre 2009 à son domicile.

Suicide d'une salariée à Châteaubourg : la faute inexcusable de Thales reconnue

Plus de sept ans après ce drame, une nouvelle étape vient d'être franchie. Le Tribunal des affaires de sécurité sociale d’Ille-et-Vilaine, vient de reconnaître la "faute inexcusable" de Thales Microelectronics. 

Thales fera appel, l'entreprise l'a fait savoir dès le milieu de journée, car elle estime que cette décision est injustifiée.

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