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Votre agenda 3 petits Tours et AlenTours est de retour, eh oui !, c'est déjà le week-end

La Cène revisitée par Philippe Lucchese / © Photo Philippe Lucchese
La Cène revisitée par Philippe Lucchese / © Photo Philippe Lucchese

Les rendez-vous du week-end invitent à la bonne humeur et à la découverte de notre patrimoine.
La sublime exposition de Philippe Lucchese à l'hôtel Gouïn de Tours, l'étonnant musée Dufresne et le féérique château de l'Islette à Azay-le-Rideau. La Touraine vous réserve encore bien des surprises !

Par Pascale Ménard

L'histoire de l'art au féminin



Zoom sur le travail de Philippe Lucchese, le talentueux photographe tourangeau qui revisite les chefs-d'oeuvre.



« Et un jour une femme… »



Né à Tours, Philippe Lucchese est un photographe autodidacte aux multiples talents. Animateur, vidéaste et  réalisateur de courts-métrages promus dans de nombreux festivals. En 2014, il a présenté une exposition au sein de l’Etoile bleue, ancienne maison close tourangelle intitulée « Parfums de femme au XIX ᵉ ». Un écrin Art déco pour rendre hommage à la féminité, à la sensualité et à la beauté des femmes mises à nu. Détournement d’affiches de cinéma, peintures et clichés sépia.
L’année suivante, il s’est associé au peintre François Pagé pour offrir une exposition unique et éphémère à la Chapelle Saint-Anne de Tours « Regards croisés sur la méduse et autres chefs-d’œuvre ». Aujourd’hui, Philippe Lucchese expose ses sublimes créations au musée de l’hôtel Goüin de Tours et l’agenda 3 petits Tours vous tend son carton d’invitation.


« Femmes, je vous aime »


« Une mise en œuvre » passionnante, « une mise en Cène » particulière, « un exercice de style » personnel pour revisiter tableaux et sculptures de maître. Tout un art !
Reconstituer une œuvre d’art en remplaçant tous les personnages masculins par des femmes. L’idée est audacieuse. L’œuvre finale, conjuguée au féminin, ouvre de nouvelles perspectives. Un autre regard posé, un angle de vue, une déclinaison qui interpelle, suscite surprise et réflexion.
Le penseur de Rodin sous les traits d’une femme noire aux longs cheveux assise en équilibre dans le vide. La position du corps de la penseuse épouse les formes musclées du penseur. Elle se tient assise, sans support visible. Force et légèreté face au poids des pensées. Un hommage à la femme, à ses ressources pour lâcher prise, pour relever la tête ? Une interprétation entre autres.
Quelle sera la vôtre en découvrant « Le Baiser de Rodin » ou le corps du Christ de la célèbre « Pietà » de Michel-Ange revisité par Philippe Lucchese ?


« Femme, femme, femme »



Des photographies grands formats où la femme est omniprésente. « La Cène » de Léonard de Vinci, « le Radeau de la Méduse » de Géricault, « La Liberté guidant le Peuple » ou « La Mort de Sardanapale » de Delacroix. Un travail d’équipe gigantesque et une infinité de petits détails à régler au service de l’authenticité.

Les femmes sont partout et surtout là où ne les attend pas. Des femmes d’aujourd’hui avec piercing et tatouages prennent la pause des modèles d’autrefois : « La Liseuse, La Joconde, La Jeune Fille à la Perle. »

Chercher les similitudes et les différences sans aucun jugement. Laisser les œuvres voyager dans le temps. Leur permettre d’évoluer au fil des siècles tout en gardant leur empreinte originelle comme le font bon nombre d’êtres humains tout au long de leur vie.

L’histoire de l’art au féminin, une question d’objectif et de talent.



Si c’est vrai qu’elles donnent aux hommes le jour. Moi, je dis que le Bon Dieu est une femme


Corneille



 

Exposition "L'histoire de l'art au féminin" Philippe Lucchese / © Photo Philippe Lucchese
Exposition "L'histoire de l'art au féminin" Philippe Lucchese / © Photo Philippe Lucchese


Exposition «  L’histoire de l’art au féminin »
Philippe Lucchese
Du jeudi au dimanche de 14h à 18h
A l’hôtel Goüin de Tours, jusqu’au 14 mai



 

L’Islette, le château des amours

 

Le château de l’Islette  à Azay-le-Rideau n’est pas un château comme les autres.

Il se visite, et se revisite encore et encore. On y invite des amis d’ici ou d’ailleurs comme si l’on était un peu chez soi.

C’est certainement cela le secret du château de l’Islette, cette simplicité, cette invitation à prendre possession des lieux.

Le château de l’Islette n’est pas un château-musée, figé dans le temps. Il vit, il respire, il accueille des farandoles d’enfants en robe de princesse ou déguisés en chevalier.

Un tableau de maître en mouvement où le visiteur est invité à sortir du cadre.

Un château conservé avec passion, un petit bijou habité par les propriétaires en hiver, ouvert à la visite dès les premiers jours de mai. La vie d’antan et celle du présent se rencontrent. Une salle de bain contemporaine, des photos de famille, une chambre d’enfant et des jouets d’aujourd’hui. Tout se mêle en parfaite harmonie.

Les propriétaires du château de l’Islette ne restent pas en retrait. Ils se font guides, aux côtés  d’étudiants en histoire, en histoire de l’art ou en archéologie et ponctuent la visite d’anecdotes. Ils vous invitent à passer les portes de l’Histoire pour partager des histoires.



Il était une fois…



Suivre le fil de l’eau à bord d’une barque. S’installer tranquillement sur un transat sans se soucier du temps qui passe. Feuilleter les livres mis à disposition pour entrer dans l’intimité des amoureux des lieux.

Le château de l’Islette, au cours des années 1890, abrita, loin des regards et loin de Paris, les amours tumultueuses de deux grands sculpteurs, Camille Claudel et Auguste Rodin.

Ils se sont aimés à la folie puis la folie eut raison de l’amour.

Dans ses lettres enflammées, Camille évoque la douceur de vivre au château de l’Islette :  « Vous ne pouvez vous figurer comme il fait bon à l’Islette… Je me suis promenée dans le parc, tout est tondu, foin, blé, avoine, on peut faire le tour partout et c’est charmant.
Si vous êtes gentil à tenir votre promesse, nous connaîtrons le paradis
. »

C’est dans ces murs que Camille Claudel entama sa carrière en créant ses propres œuvres, indépendamment de Rodin. Elle y sculpta la petite Châtelaine, prenant pour modèle Marguerite Boyer, petite-fille de la propriétaire du château de l’époque.


Les portes de ce paradis sont à votre portée, en plein cœur de la Touraine et il porte le joli nom de l’Islette.


Vous ne pouvez-vous figurer comme il fait bon à l’Islette


Camille Claudel


 

Le château de l'Islette à Azay-le-Rideau / © Photo chateaudelislette.fr
Le château de l'Islette à Azay-le-Rideau / © Photo chateaudelislette.fr



Visites du Château de l’Islette
D57, 9 route de Langeais
Azay-le-Rideau
Adultes : 9 €
(5.50 € pour les jeunes de 8 à 18 ans et les étudiants)



 

A « musée » vous

 

Si vous cherchez une idée de sortie à partager en famille, avec vos enfants ou petits-enfants, suivez le guide !
Des enfants qui courent dans les allées, des yeux qui pétillent, des « oh », des « ah » et des visages « smiley ».
Non, vous n’êtes pas chez Disney !
Vous êtes arrivés au musée Dufresne du Moulin de Marnay près d’Azay-le-Rideau.
Un musée « collector » qui recèle de nombreux trésors.


Maurice Dufresne


Cet ancien fils d’agriculteur entre chez les compagnons du devoir pour se former au métier de maréchal-ferrant.
Il fait son tour de France et change vingt-deux fois de place en huit ans.
La Mère des compagnons lui propose la gérance d’une maréchalerie à Villeperdue.
Après quatre années de pratique, il sent que l’ère du cheval touche à sa fin et qu’il est temps de passer à autre chose.
Il fabrique des remorques de tracteurs, se lance ensuite dans la récupération de métaux. Le monde bouge et les machines se modernisent, les vieilles pièces encombrent, sont vouées à la destruction.
Maurice Dufresne entasse alors tracteurs, autos, camions, outils agricoles et autres objets pour les sauver de l’oubli. Mais le coffre à jouets est bientôt trop petit.
Faire du tri ou déménager, la question ne se pose même pas. Maurice Dufresne déménage.

C’est dans une propriété de 6 hectares, au « Moulin de Marnay » que Maurice Dufresne décide d’installer son musée. En 1983, il rachète cette ruine qui fut au fil du temps papeterie, conserverie et bonbonnerie. Pendant 9 ans, il se consacre à la rénovation des bâtiments. Les vieilles pierres et la machinerie hydraulique de l’ancien moulin reprennent vie après vingt-sept ans d’abandon.

Avant de rejoindre les étoiles, le ferrailleur de Villeperdue a donné des ailes à ses rêves en créant ce musée unique sur les terres du Moulin de Marnay. Un véritable patrimoine mécanique, une zone d’objets protégés pour se souvenir du temps passé.
 

Donnez-moi un musée et je le remplirai
 

Pablo Picasso

 

« Les lieux sont aussi des liens. Et ils sont notre mémoire » Philippe Bessons (Les jours fragiles) / © Photo Musée Dufresne
« Les lieux sont aussi des liens. Et ils sont notre mémoire » Philippe Bessons (Les jours fragiles) / © Photo Musée Dufresne


Musée Dufresne
17, route de Marnay
Azay-le-Rideau
Ouvert tous les jours
Adultes : 11 € -
Enfants de 10 à 17 ans : 5 €
Entrée libre pour les plus petits



 

3 Petits Tours et puis s’en vont…

 

Bienvenue en Rigologie

 

Le rire est bon pour la santé physique et mentale, il oxygène l’organisme, réduit les tensions musculaires, masse les côtes et fait travailler le diaphragme. Il favorise l’élimination des résidus présents dans les poumons et augmente la capacité respiratoire.
L’enfant rit, sans raison, par pur plaisir mais, en grandissant, notre capacité à rire spontanément s’estompe. L’école, le travail et les conventions sociales nous incitent à devenir plus sérieux. Les pieds trop ancrés dans les aléas de la vie, il est parfois difficile de courir après le cerf-volant de l’insouciance.

En 1939, on riait vingt minutes par jour. Aujourd’hui le rire fait peau de chagrin puisque nous ne lui accordons que cinq petites minutes.
Espérons que ce ne sera pas les dernières, « les cinq dernières minutes » !
Cette blague un peu » capilotractée » est un excellent exercice de base pour aérer vos poumons !

Pour ne pas vous laisser happer par la morosité ambiante, riez ! Riez même quand ce n’est pas drôle ! Comme l’appétit vient en mangeant, le rire vient en riant !


« Faut rigoler, faut rigoler »



Le yoga du rire est un concept révolutionnaire, créé en Inde par le docteur Madam Kararia en 1995. Aujourd’hui, il existe des milliers de clubs de rire de par le monde et, chanceux que nous sommes, l’un d’eux se trouve à Ballan-Miré.
Apprendre à rire, sans raison, une technique inspirée du yoga, où l’hilarité devient instrument de relaxation.
Comme un sourire qui se partage, le rire est contagieux. En cette journée mondiale du rire, les associations Rions ensemble et Envol Emoi vous invitent à rire sans aucune modération. Un verre de l’amitié sera servi en fin de journée, un cocktail de bonne humeur où trônera pour l’occasion une belle tranche de rire.
 

Le rire est la distance la plus courte entre deux personnes
 

Victor Borge




 

" Qui de vous n'a pas regretté cet âge où le rire est toujours sur les lèvres " Jean-Jacques Rousseau  / © PIXABAY
" Qui de vous n'a pas regretté cet âge où le rire est toujours sur les lèvres " Jean-Jacques Rousseau / © PIXABAY



Journée mondiale du rire
Rions ensemble
Salle de Beaune et Parc Beauverger
Ballan-Miré
Dimanche 07 mai – Entrée libre






 


 

 

 


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