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Justice: 3 interpellations après l'attentat contre des locaux du GIR en Corse en 2013

Trois hommes ont été interpellés et placés en garde à vue mardi dans l'enquête sur l'attentat contre le Groupe d'intervention régional le 26 mai 2013 à Aajccio. Âgés de 26 à 32 ans, ils ont été arrêtés à Cargèse et à Tancrémont en Belgique. 

  • AFP/MM
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© Maxppp

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Trois hommes ont été interpellés et placés en garde à vue mardi dans l'enquête sur l'attentat contre le Groupe d'intervention régional (GIR) de Corse le 26 mai 2013, a appris l'AFP de sources proches de l'enquête. 

Âgés de 26 à 32 ans, ils ont été arrêtés à Cargèse (Corse-du-Sud) et à Tancrémont en Belgique par les policiers de la Sous-direction anti-terroriste (SDAT) et les gendarmes de la Section de recherche (SR) d'Ajaccio.

Cet attentat contre ces locaux de police avait fait des dégâts matériels. Il avait été causé par une "charge puissante", vraisemblablement une bouteille de gaz, vers 3H du matin.

Il avait été revendiqué quelques jours plus tard via un communiqué anonyme, décrivant "une action qui suivait le fil de la résistance en Corse" avec pour objectif "la destruction des instruments des colonialistes français". 

Le reportage de Marie-Françoise Stefani:
Interpellations

Cet attentat avait été condamné par le ministre de l'Intérieur de l'époque Manuel Valls, qui avait vu dans le fait qu'une telle cible ait été attaquée, une preuve de l'efficacité policière.

"L'efficacité des services d'enquête dérange manifestement des intérêts établis", avait affirmé M. Valls, le GIR ayant participé à l'époque à la résolution d'enquêtes dans des affaires de blanchiment et d'associations de malfaiteurs.

Créés en 2002, les Groupes d'intervention régionaux (GIR) regroupent des enquêteurs issus de la police, de la gendarmerie et des personnels de divers administrations, notamment fiscales, avec l'objectif de s'attaquer au crime organisé et à la délinquance
souterraine.
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