L’Irlande s’invite dans les rencontres de Calenzana

Pour l’avant-dernière soirée du festival de musique classique et contemporaine, le festival a transporté ses spectateurs dans l’Irlande du XVIIe et XVIIIe siècle.

Par A.P.

A première vue, cela peut surprendre. Et pourtant, la musique irlandaise avait toute sa place dans l’église Sainte-Restitude, à l’occasion des Rencontres de Calenzana

Ce festival de musique classique a invité François Lazarevitch, Les musiciens de Saint-Julien et le ténor Robert Getchell pour un concert lyrique atypique. Des mélodies singulières, accompagnées notamment par une harpe, une flûte et une viole de gambe.
Des airs et des chants qui avaient toute leur place dans ce festival : « [La Corse] est quand même une région de musique où les gens aiment les traditions du chant et connaître leurs racines », explique François Lazarevitch qui dirige Les musiciens de Saint-Julien.

Une rencontre fortuite


L’Irlande s’importe dans les rencontres de Calenzana
Intervenants : François Lazarevitch, directeur des Musiciens de Saint-Julien / Jean Sicurani, directeur artistique des Rencontres de Calenzana. Reportage : Grégoire Alcalay, Stéphane Lapera

C’est la première fois que Les musiciens de Saint-Julien se produisent en Corse. Pourtant ce concert aurait pu ne jamais avoir lieu. Jean Sicurani, le directeur artistique des Rencontres de Calenzana admet que c’est en achetant par hasard, un disque dans un magasin, qu’il a découvert ces musiques.

Pour les spectateurs, la magie des chants irlandais a bien opéré : « J’avais vraiment envie de sauter, de danser, de tourner. J’ai trouvé qu’ils nous avaient vraiment emportés. », avoue une spectatrice.

Les Recontres de Calenzana s’achèvent ce soir. En 5 jours, elles auront réussi à attirer 7000 spectateurs

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