Relégation du SC Bastia : réaction exclusive du président du club, Pierre-Marie Geronimi

Relégation du SC Bastia : réaction exclusive du président du club, Pierre-Marie Geronimi
Interview : Grégoire Alcalay, Christian Giugliano

Ce jeudi les dirigeants du SC Bastia se sont rassemblés autour du président du club Pierre-Marie Geronimi, au stade de Furiani, pour une réunion de crise, après la décision de la DNCG de maintenir le club en National 1. France 3 Corse ViaStella a recueilli sa réaction exclusive.

Par P.S.

France 3 Corse ViaStella : Savez-vous si le déficit s’élève à 5 millions d’euros ou à plus, on entend parler de 10, 15, 20 ?

Pierre-Marie Geronimi : "Il n’est pas question de parler de 5, 10, 15 ou 20, le problème n’est pas là. Nous venons à peine de recevoir les attendus. C’est une somme de remarques, on est en train de les analyser, de les décortiquer, on les a transmises à nos conseils. Si on veut résumer l’esprit du texte c’est grosso modo « vous n’avez pas amélioré votre situation depuis l’année dernière, bien entendu la descente n’a rien arrangé. »

A quel futur peuvent s’attendre vos salariés ?

"On travaille pour que le futur de nos salariés mais pas seulement des salariés, des sportifs, de l’entité, du Sporting, soit encore là dans les prochaines semaines."

L’appel devant le CNOSF peut changer quelque chose ?

"L’appel devant le CNOSF peut tout changer, à nous d’arriver avec des éléments nouveaux."

Vous comptez quitter la direction du Sporting ?

"J’ai annoncé que je faisais la transition et que probablement j’allais très vite faire autre chose. Maintenant, on ne peut pas abandonner un club comme ça, on ne peut pas demander à des gens qui n’ont pas participé au montage des différents dossiers de représenter le club devant telle ou telle juridiction, j’en ai pris la responsabilité. Mais j’ai annoncé mon départ avant même que les mesures de rétrogradation ne soient annoncées."

Quand pouvons-nous attendre un état précis des comptes du club ?

"L’état précis des comptes, on est en train de le faire. Aujourd’hui on va d’abord présenter notre dossier aux gens qui vont nous juger. Après on verra.

Vous êtes optimiste ?

"Si on ne garde pas un peu d’optimisme, de sérénité, on n’arrivera à rien."

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