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Moins d'accidents, mais des accidents plus violents en 2015 dans les Alpes-Maritimes

L'Observatoire Départemental de Sécurité Routière des Alpes-Maritimes a rendu public les chiffres provisoires pour 2015. Le nombre d'accidents corporels est en baisse, mais les  blessés graves sont plus nombreux.

  • Avec l'AFP
  • Publié le , mis à jour le
© AX PPP

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Dans le département des Alpes-Maritimes, 7 personnes ont perdu la vie sur les routes  pendant le mois de décembre 2015, soit 2 de moins qu'en 2014 à la même période.
Le nombre d'accidents corporels, 122 en décembre 2015, est en hausse de 3,4% tout comme  le nombre de personnes blessées, + 14 3%.

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Moins d'accidents mais des accidents plus violents dans les Alpes-Maritimes

Moins d'accidents, mais des accidents plus violents, c'est en résumé la tendance provisoire de l'Observatoire Départemental de Sécurité Routière des Alpes-Maritimes.
Le nombre d'accidents corporels ( 1655 sur 2015) enregistre une baisse de près de 5% alors que le nombre de tués reste stable entre 2014 et 2015 ( 56 décès). A noter 112 blessés de moins entre 2014 et 2015 (1990) mais le nombre de personnes hospitalisées est en hausse, ce qui veut dire que les accidents ont été plus graves.


La période de mai à septembre reste la plus meurtrière sur les routes du département, notamment les mois d'août, septembre et décembre pour l'année 2014 et juillet, septembre, octobre, décembre pour 2015.
Au 31 décembre 2015, 7 piétons, 5 cyclistes, 2 cyclomotoristes, 22 motocyclistes, 18 usagers en VT/VU dont deux en voiturette, 1 conducteur de PL et 1 passager d'autocar ont perdu la vie sur les routes du département.
Les piétons représentent 13,46% des décès sur les routes du département en 2015, les cyclistes 9,62 %, les cyclomoteurs ou scooters < 50 cm3 représentent un peu moins de 4%.

En France

Le nombre de morts sur les routes de France a progressé en 2015 malgré la baisse du nombre d'accidents corporels,
a annoncé mercredi par la Sécurité routière.

La mortalité routière est en hausse de 2,4%, le nombre d'accidents corporels a baissé de 3,6%, tout comme celui des personnes blessées (-3,6%) et des hospitalisations (-1,8%)

Ainsi, pour la première fois en 35 ans, la mortalité sur les routes françaises augmente deux années de suite, malgré l'adoption d'un arsenal de mesures censées lutter contre la délinquance routière.
N'en déplaise aux machistes, l'étude montre que l'adage "femmes aux volant, mort au tournant" est erroné: "Les hommes, les jeunes et les seniors sont les catégories d'usagers les plus touchées" par les accidents de la route.
"Pour des distances parcourues à peu près équivalentes entre hommes et femmes, les trois-quarts des victimes de la route sont des hommes", précise le communiqué.

La vitesse, cause principale des accidents

De manière générale, la hausse de l'accidentalité s'explique notamment par la vitesse (un quart des accidents mortels sur les 10 premiers mois de l'année) et l'augmentation du trafic (+2,5% sur les routes nationales et autoroutes).
L'arsenal législatif ne sera pas venu à bout de la mortalité routière, alors que le gouvernement garde en ligne de mire l'objectif de moins de 2.000 morts sur les routes avant 2020.
 

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