La démission annoncée de Philippe Richert vue du web : entre désintérêt et rancune

Philippe Richert à Strasbourg, à l'poque où il était opposé à la réforme des régions... / © FTV
Philippe Richert à Strasbourg, à l'poque où il était opposé à la réforme des régions... / © FTV

A la veille de sa conférence de presse strasbourgeoise au cours de laquelle il devrait annoncer qu'il abandonne son poste de président de la région Grand Est, nous avons parcouru les réseaux sociaux ce vendredi pour voir comment les internautes appréhendaient le geste politique de Philippe Richert.

Par Jean-Christophe Dupuis-Remond

Un premier constat, qui ne fait que confirmer celui établi à chaque fois qu'il est question de Philippe Richert sur les réseaux sociaux du Grand Est :
  • Les Champardennais ne sont pas intéressés
  • Les Lorrains le sont à peine plus
  • Les Alsaciens sont extrêmement remontés face à celui qu'ils définissent comme un traître. Et ils sont si nombreux qu'il est diffcicile de trouver des soutiens à Philippe Richert de l'autre côté des Vosges sur les réseaux sociaux...

Depuis l'annonce de sa probable démission samedi 30 septembre 2017, une nouvelle fois, les réseaux sociaux bruissent allègrement et une nouvelle fois le vent mauvais des opposants alsaciens au président de la Région Grand Est se transforme en tempête dès que l'on s'approche du lit du Rhin.

Du côté de la Champagne-Ardenne et de la Lorraine, les propos sont relativement mesurés, reprochant autant à Philippe Richert qu'aux Alsaciens en général leur attitude

Et puis il y a l'expression Alsacienne...

Sur Twitter...

Sur Facebook, si Philippe Richert trouve quelques (rares) soutiens :
Et quelques reproches "doux" :
Ce sont surtout les reproches et expressions violentes (on a pris la moins pire...) qui résument l'essentiel des commentaires alsaciens :

Avec parfois une explication sur le fond


Avec aussi, une évocation de la possible séparation (à venir ?) de l'Alsace du Grand Est

Au final ce que l'on retient de ce tour d'horizon des réseaux sociaux, c'est qu'ils sont devenus avec le temps, des lieux de non-dialogue au mieux, de déversoirs de haine au pire. Bref des réseaux pour lesquels le terme "social" convient de moins en moins.

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