Élections 2017
avec

Rechercher un résultat

Euroligue Basket : l'Arrageois Nando De Colo et le CSKA Moscou à l'assaut du doublé

Nando de Colo (à droite) avait été sacré meilleur joueur (MVP) de la finale de l'Euroligue l'an dernier / © MaxPPP
Nando de Colo (à droite) avait été sacré meilleur joueur (MVP) de la finale de l'Euroligue l'an dernier / © MaxPPP

L'Arrageois Nando De Colo vise le doublé avec le CSKA Moscou lors du Final Four de l'Euroligue à Istanbul où l'Olympiakos, sa bête noire, tentera de l'en empêcher ce vendredi en demi-finale.

Par AFP

L'arrière de l'équipe de France peut aussi réaliser une passe de deux sur le plan individuel s'il décroche la distinction de MVP (meilleur joueur) pour la deuxième année consécutive. Lors de la dernière édition, le Nordiste de 29 ans, formé à Cholet et passé par Valence en Espagne et les San Antonio Spurs en NBA, avait aussi terminé meilleur marqueur et avait été désigné MVP de la finale, remportée après prolongation contre Fenerbahçe (101-96) à Berlin. Rééditer tout ceci serait une performance monumentale pour le natif de Sainte-Catherine (près d'Arras dans le Pas-de-Calais), devenu le premier Français à régner sur l'Europe depuis Antoine Rigaudeau en 2001.

Mais De Colo fait déjà partie des favoris pour le trophée de MVP. Car cette saison, il n'a pas baissé de régime, au contraire. S'il n'est certes "que" le deuxième meilleur marqueur, derrière l'Américain Keith Langford (Kazan), son rendement reste le même que celui de l'an passé avec 19,4 points par match en moyenne. Son nom figure encore dans le meilleur "cinq" européen aux côtés du madrilène Sergio Llull, des Stambouliotes Bogdan Bogdanovic et Ekpe Udoh, et du Grec Georgios Printezis, l'une des plus fines lames de l'Olympiakos.

Retrouvailles à Istanbul

A 32 ans, l'ailier international hellène forme toujours un duo d'enfer avec le stratège Vassilis Spanoulis (34 ans). Ensemble, ils ont hissé le club du Pirée vers le doublé en 2012 et 2013, après avoir à chaque fois fait souffrir le CSKA : en demi-finale en 2013 et un an en plus tôt à Istanbul lors d'une finale à haute intensité dramatique (62-61). Le panier de la gagne avait été signé de... Printezis dans ce même Sinan Erdem Dome (16 000 places) où les deux équipes se retrouvent vendredi. Le septuple lauréat de l'épreuve avait concédé une troisième défaite consécutive au Final Four, en demi-finale, contre le club grec en 2015 mais a remporté les deux duels de la saison régulière 2016-2017 (81-75 à l'extérieur, 90-86 à domicile).

Qui en sortira vainqueur cette fois-ci ? L'armada moscovite, meilleure attaque de la compétition avec 87,6 points marqués en moyenne ou le club piréen et sa défense en acier, la deuxième plus hermétique de la C1 avec 73,6 points encaissés ? L'autre demi-finale ne manquera pas de piment non plus. Le "Fener", qui espère devenir enfin le premier club turc à soulever le trophée, part légèrement favori devant son public. Mais les "Merengue" du Real Madrid, de retour dans le dernier carré deux ans après leur dernier sacre, sont motivés par l'occasion de décrocher la "Decima" (dixième titre). Ils amélioreraient ainsi le record absolu et marcheraient sur les traces leurs collègues footballeurs qui ambitionnent de remporter une douzième C1, le 3 juin à Cardiff, en finale contre la Juventus Turin.

Sur le même sujet

Série - le corps humain : le pied (1/4)

Près de chez vous

Les + Lus