Dans l'Oise et dans l'Aisne, vous devrez rouler 20 km/h en dessous de la vitesse maximale autorisée jusqu'à dimanche

L'Oise est concernée, comme l'Ile-de-France, par un épisode de pollution aux particules fines / © Maxppp
L'Oise est concernée, comme l'Ile-de-France, par un épisode de pollution aux particules fines / © Maxppp

Depuis hier soir et jusqu'à dimanche 4 décembre à 21h, une réduction de 20 km/h par rapport à la vitesse maximale autorisée est appliquée sur les portions d'autoroute, voies rapides, routes nationales et départementales de l'Oise et de l'Aisne. En cause, un pic de pollution aux particules fines.

Par Célia Mascre

Les préfectures de l'Oise et de l'Aisne ont pris un arrêté afin d'appliquer des mesures d'urgences pour la qualité de l'air. Ainsi, depuis hier 21h et jusqu'à dimanche à la même heure, il faut circuler à 20 km/h en dessous de la vitesse maximale autorisée. Cela concerne les autoroutes, voies rapides, routes nationales et départementales de l'Oise et de l'Aisne.

En cause, la persistance d’un épisode de pollution aux particules fines liée au chauffage au bois et au trafic routier ainsi qu’à une météorologie défavorable à la dispersion des polluants (dépassement du seuil d’alerte le 1er décembre).


Ces mesures de réduction de la vitesse sont déjà appliquées dans la région Ile-de-France qui subit, depuis plusieurs jours, un épisode de pollution atmosphérique.

Recommandations sanitaires


► Pour les populations vulnérables et sensibles :
  • Evitez les déplacements sur les grands axes routiers et à leurs abords, aux périodes de
  • pointe
  • Evitez les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions) autant en plein
  • air qu'à l'intérieur
  • Reportez les activités qui demandent le plus d'effort
  • Privilégiez des sorties plus brèves et celles qui demandent le moins d'effort.

► Pour les personnes non-vulnérables, il est recommandé de réduire les activités physiques et sportives intenses (y compris les compétitions).

Dans tous les cas, en cas de symptômes ou d'inquiétude, prenez conseil auprès de votre pharmacien ou consultez votre médecin.

A lire aussi

Sur le même sujet

Deûlémont : un boulanger a décidé de revenir dans le village... et ça marche !

Près de chez vous

Les + Lus