LGV Nîmes-Montpellier : Bouygues et Eiffage réclament 200 M € supplémentaires

Les groupes de travaux publics Bouygues et Eiffage réclament à SNCF Réseau plus de 200 millions d'euros sur la ligne grande vitesse qui doit relier Nîmes et Montpellier, affirme Le Figaro, en raison de travaux imprévus et d'un trafic moins important qu'annoncé.

  • P.S. (avec AFP)
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La construction du viaduc rail du contournement Nîmes-Montpellier sur le Vidourle - juillet 2015. © ocvia

© ocvia La construction du viaduc rail du contournement Nîmes-Montpellier sur le Vidourle - juillet 2015.

Bouygues, qui réalise le contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier pour 2,3 milliards d'euros, "réclame plus de 200 millions d'euros supplémentaires à son commanditaire, SNCF Réseau, pour des travaux non prévus dans l'accord" comme un pont plus long qu'initialement envisagé, écrit Le Figaro en citant des sources proches du dossier.

Un trafic moins important que prévu

Dans le même temps, Eiffage, bénéficiaire d'un contrat à 3,3 milliards d'euros pour la ligne TGV Le Mans-Rennes, demande près de 200 millions supplémentaires à SNCF Réseau.

Selon Eiffage, cité par Le Figaro, "comme le trafic de fret sera plus faible qu'imaginé au début, on nous a demandé de mettre de l'inox sur les rails pour éviter qu'ils ne se grippent. Cela a un coût". Dans le cadre de procédures prévues dans les contrats, des experts vont être nommés pour dire si ces travaux doivent être payés ou non par SNCF Réseau. Leurs avis sont attendus au printemps.

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