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Fillette morte étouffée : Ferrero, propriétaire de la marque Kinder, collaborera à l'enquête

La maison-mère de la marque Kinder indique dans un communiqué vouloir collaborer avec la justice dans l'enquête sur la mort d'une fillette de 3 ans et demi étouffée avec une partie d'un jouet d'un oeuf-surprise. 

  • Par Fabrice Valery
  • Publié le , mis à jour le
Photo d'illustration

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La maison-mère de la marque Kinder, Ferrero, a réagi ce mercredi dans un communiqué après l'annonce de la mort d'une fillette le week-end dernier au CHU de Toulouse, des suites d'un étouffement après avoir ingéré une partie d'un jouet d'un oeuf en chocolat surprise. Le groupe Ferrero "collaborera pleinement et étroitement à ces investigations".

L'intégralité du communiqué de Ferrero


"Suite au décès tragique d’une fillette de 3 ans et demi en Haute-Garonne, le groupe Ferrero vient d’être informé par le Procureur de la République de Saint-Gaudens qu’une enquête avait été ouverte et que des investigations allait débuter rapidement pour comprendre les causes de ce drame et pour déterminer si le jouet provenait ou non d’un œuf Kinder Surprise.

Face à ce tragique accident, et dans l’attente d’une confirmation de la provenance de ce jouet, le groupe Ferrero et ses salariés s’associent à la douleur de la famille de la fillette et de ses proches.

En accord avec le Procureur en charge de l’enquête, le groupe Ferrero collaborera pleinement et étroitement à ces investigations.  

Ferrero rappelle que la sécurité des consommateurs et en particulier des enfants est sa priorité numéro 1 et qu’elle met tout en œuvre pour proposer des produits les plus sûrs possible, en allant au-delà des exigences règlementaires et que tous ses produits mis sur le marché sont contrôlés par des instituts reconnus par la Communauté Européenne".

Une vive émotion

L'émotion est vive après l'annonce du décès de la fillette de 3 ans et demi. Domiciliée à Saint-Elix-le Château à une quarantaine de kilomètres au sud de Toulouse, elle a échappé quelques secondes à la vigilance de sa mère et a porté à la bouche une petite route désolidarisée du jouet. En arrêt cardio-respiratoire à l'arrivée des secours, elle a été réanimée et héliportée à Toulouse avant de décéder à l'hôpital. 

Deux enquêtes

Deux enquêtes ont été ouvertes, l'une judiciaire par le parquet de Saint-Gaudens pour connaître les raisons de la mort de l'enfant, l'autre administrative par la direction générale de la répression des fraudes, pour connaître l'implication du produit sur la mort de la fillette. 
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