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Tarbes : une adolescente dans un état grave après avoir sauté du 3eme étage de son lycée

Une adolescente a sauté du 3eme étage du lycée Jean Dupuy à Tarbes. Elle est dans le coma. Une cellule psychologique a été mise en place dans l'établissement.

  • Par Véronique Haudebourg
  • Publié le , mis à jour le
© Véronique Haudebourg / France 3 midi-Pyrénées

© Véronique Haudebourg / France 3 midi-Pyrénées

A la reprise des cours ce lundi matin après les vacances de Noël, une élève de seconde du lycée Jean Dupuy a sauté du 3eme étage dans la cour de son établissement. C'est une de ses camarade qui s'est aperçue de son geste. A la demande de son professeur, elle était sortie chercher la victime qui manquait à l'appel et a aperçu les affaires de l'absente et la fenêtre ouverte.

L'adolescente de 15 ans, a sauté dans la cour alors que des élèves et des personnels du lycée s'y trouvaient. Ils lui ont immédiatement porté secours ainsi qu'un parent d'élève, pompier, présent dans le lycée à ce moment-là. Très rapidement prise en charge, la jeune fille est dans le coma et son pronostic vital était engagé en milieu de matinée. 

L'inspecteur d'académie, la préfète, le procureur de la République se sont rendus sur les lieux. Une cellule psychologique a été mise en place et "le restera autant que nécessaire" a précisé Hervé Cosnard, l'inspecteur d'académie. Des personnels hospitaliers ainsi que des services santé de l'éducation nationale sont à la disposition des élèves et des personnels du lycée.

Une enquête a été ouverte. Rien dans le dossier scolaire de la victime ne montrait la moindre difficulté, elle avait même reçu les félicitations à l'issue du conseil de classe du premier trimestre. 

Si les suicides d'adolescents sont des phénomènes malheureusement bien identifiés, ils sont extrêmement rares au sein des établissements scolaires. 

Le lycée Jean Dupuy reste ouvert malgré ces événements dramatiques et les cours sont assurés. Certains élèves ont appelé leurs parents pour rentrer chez eux. "Dans ces moments  dramatiques, il faut à la fois de la souplesse et du cadre pour rassurer tout le monde" explique Hervé Cosnard.


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