Bernard Cazeneuve, à Bayeux, salue le sang froid des militaires suite à l'attaque “terroriste”

Bernard Cazeneuve en visite à Bayeux (14) a salué le sang froid des militaires dans l'agression dont ils ont été la cible ce vendredi  au Carroussel du Louvre à Paris. "Visiblement une tentative d'attaque à caractère terroriste", a affirmé le Premier ministre. 

Par AFP

L'agression vendredi matin de militaires de l'opération Sentinelle au Carroussel du Louvre à Paris est "visiblement" une "tentative d'attaque à caractère terroriste", a affirmé le Premier ministre Bernard Cazeneuve, en saluant le "sang froid" des militaires qui ont grièvement blessé leur agresseur.

Un fonctionnaire qui était en charge de la sécurité a été agressé, visiblement dans le cadre d'une tentative d'attaque à caractère terroriste. Il faut être prudent, mais j'ai cette information, a déclaré le chef du gouvernement en déplacement à Bayeux, en exprimant sa "reconnaissance" et sa "gratitude" aux forces de sécurité.


"On ne dira jamais assez à quel point les militaires, les représentants des forces de sécurité, de renseignement, les préfets, agissent quotidiennement en donnant le meilleur d'eux-mêmes dans un contexte de tension forte, pour faire en sorte que les attentats ne se produisent pas et que la protection de nos concitoyens soit assurée", a-t-il affirmé, en interrompant son discours officiel à la tribune.

"Et là, selon les informations qui me parviennent, c'est avec beaucoup de sang froid que ceux qui étaient en charge de la sécurité ont assumé leur action", a salué M. Cazeneuve.

L'homme qui a agressé des militaires de l'opération Sentinelle au Carrousel du Louvre à Paris était armé d'au moins une machette et "s'est précipité sur les policiers et les militaires" en faction en proférant des menaces et criant "Allah Akbar", a affirmé le préfet de police de Paris. "Je pense qu'il s'agit d'une attaque d'une personne qui avait une volonté d'agresser évidemment, qui était directement menaçante et qui proférait des propos laissant penser qu'elle souhaitait le faire dans un cadre terroriste", a ajouté Michel Cadot.

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