Dieppe : touche pas à mon ivoire

L'utilisation d'ivoire, importé d'Afrique avant 1976, est encore autorisé. IFAW, association non gouvernementale demande que ces stocks anciens d'ivoire soient détruits dans le monde entier. A Dieppe, l'activité de l'une des dernières sculptrices sur ivoire, en France, serait menacée.

© France 3 Haute-Normandie
Dans l'atelier de sculpture sur ivoire d'Annick Colette-Frémond, à Dieppe, on se transmet cet art, de génération en génération, depuis 165 ans. Conformément à la législation, elle travaille sur un stock dont l'ivoire a été acquis avant 1976. 
Ce stock ancien lui est suffisant pour réaliser les petites pièces qu'elle vend. 
Elle refuse donc le projet de l'association IFAW dont le but est supprimer tout stock d'ivoire dans le monde et ce, pour en freiner le commerce. 
Annick Colette-Frémond n'est pas opposée à cette action mais pense qu'elle serait utile si elle s'effectue dans les pays d'origine des éléphants. 
En Afrique, 20 à 30 000 éléphants sont tués chaque année pour leur défense. 

Le reportage de Grégory Archiapati et Judikaëlle Rousseau avec les interviews de :
durée de la vidéo: 01 min 42
Dieppe : touche pas à mon ivoire

 

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