Assassinat de Joaquim Thouvenot aux assises de la Charente : l'accusé formule des excuses

Soufiane Tahri dans le box des accusés à l'ouverture du procès devant la cour d'assises de la Charente. / © Christina Chiron, FTV
Soufiane Tahri dans le box des accusés à l'ouverture du procès devant la cour d'assises de la Charente. / © Christina Chiron, FTV

Lors de ce premier jour d'audience, l'accusé Soufiane Tahri n'a pas expliqué son geste mais il a formulé des excuses à la famille de Joaquim Thouvenot, abattu en août 2013 de trois coups de fusil dans le quartier de la Grande Garenne à Angoulême. 

Par E. Gérard / C. Chiron

En cette première journée du procès de Soufiane Tahri devant les assises de la Charente, experts et témoins se sont succédé à la barre pour tenter de déterminer la responsabilité ou non de l'accusé atteint de troubles mentaux, ce fameux 24 août 2013.  

Face à la famille de la victime, le jeune homme a présenté ses excuses : "J'ai commis l'irréparable, je suis désolé". Au président qui lui demande comment il s'entendait avec la victime, il répond : "Je n'ai que des bons souvenirs" sans pour autant être capable d'en citer un seul. Il affirme d'ailleurs n'avoir aucun souvenir de la journée du drame, ni des auditions qui ont suivi. 

Pour Me Lionel Béthune de Moro l'avocat de la partie civile, pas d'hésitation : Soufiane Tahri était pleinement conscient. 

L'accusé est défendu par le médiatique Eric Dupond-Moretti qui était absent aujourd'hui ; son substitut Maître Radot n'a pas souhaité s'exprimer devant notre caméra. 

Demain, la journée devrait être consacrée à la personnalité de la victime Joaquim Thouvenot. Le procès se poursuit jusqu'à vendredi. 
Assassinat de J Thouvenot : première journée d'assises
Reportage de C. Chiron, C. Landais, C. Pougeas (itw : Me Lionel Béthune de Moro, avocat de la partie civile)

 

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