À Saint-Maixent-L'École, un 5e bataillon ouvre à l'École nationale des sous-officiers d'active

La cérémonie officielle pour annoncer l'ouverture du cinquième bataillon à l'École nationale des sous-officiers d'active de Saint-Maixent a eu lieu le 14 septembre. / © France 3 Poitou-Charentes
La cérémonie officielle pour annoncer l'ouverture du cinquième bataillon à l'École nationale des sous-officiers d'active de Saint-Maixent a eu lieu le 14 septembre. / © France 3 Poitou-Charentes

L'École nationale des sous-officiers d'active (Ensoa) basée à Saint-Maixent-L'École dans les Deux-Sèvres s'agrandit. L'Ensoa vient d'ouvrir un cinquième bataillon où elle formera des centaines d'élèves chaque année.

Par Yleanna Robert

En deux ans, les effectifs de l'École nationale des sous-officiels d'active (Ensoa) ont doublé. En 2014, l'Ensoa a formé 1700 élèves. En 2016, 3400 sous-officiers pour l'armée de terre sont sortis de l'école. 

Pour pouvoir accueillir de nouvelles recrues, l'école a choisi de créer un cinquième bataillon qui comprend deux compagnies. Il est commandé par le lieutenant-colonel Richard. Ce dernier promet de transmettre les valeurs de l'école aux 400 élèves qui pourront passer, chaque année, dans ce nouveau bataillon :

S'ils arrivent à commander par la compétence, commander en faisant preuve de courage, avoir confiance en soi et susciter de la cohésion au sein de leur groupe, ils seront des chefs heureux, épanouis et efficaces.

Dominique Laveau et Stéphane Hamon se sont rendus sur place pour en savoir plus : 

Un nouveau bataillon à l'École nationale des sous-officiers d'actives (Saint-Maixent)
Un reportage de D. Laveau, S. Hamon et A. Rouy avec les interviews du lieutenant-colonel Matthieu, chef de bureau d'étude à l'Ensoa, du lieutenant-colonel Richard, commandant du 5e bataillon de l'Ensoa et du général Rochet, commandant de l'Ensoa.
L'État major de l'armée française souhaite montrer que l'encadrement des militaires est plus que jamais l'une de ses priorités, notamment dans le contexte international actuel. Cette volonté explique également la création en juillet dernier de ce nouveau bataillon. "Il s'agit de combattre les djihadistes à l'extérieur mais aussi de combattre les gens qui sont revenus de ces théâtres d'opérations et de faciliter les actions des forces de gendarmerie et de police", souligne le général Rochet, commandant de l'Ensoa.

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