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Un ancien de “Danse avec les Stars” jugé à Cahors pour atteintes sexuelles sur mineures

© MaxPPP
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Plusieurs mineures (au moment des faits) ont porté plainte contre un professeur de danse de Cahors (Lot) et Lauzerte (Tarn-et-Garonne) qui a aussi participé à l'émission de TF1. Il sera jugé jeudi devant le tribunal correctionnel de Cahors. 

Par France 3

Les victimes étaient mineures au moment des faits et l'une d'elles l'est encore. Pour ces raisons, l'audience du jeudi 23 février devant le tribunal correctionnel de Cahors pourrait se dérouler à huis-clos. Pour ces mêmes raisons et par respect de l'anonymat des victimes, nous ne citerons pas ici les noms des protagonistes.

5 plaintes pour atteintes sexuelles sur mineures

Jeudi, donc, Monsieur G. sera jugé devant le tribunal correctionnel de Cahors pour "atteinte sexuelle sur mineure de 15 ans (et de plus de 15 ans) par une personne ayant autorité sur la victime". Une comparution qui fait suite à 5 plaintes déposées par 5 familles différentes.

Une des victimes a décrit aux gendarmes des faits qui remontent à 2010. Elle affirme avoir subi à plusieurs reprises des atteintes sexuelles, alors qu'elle n'avait pas encore 15 ans. "J'étais tétanisée par la peur". Ensuite, elle n'a rien dit à personne. Ce n'est que bien plus tard qu'elle prend conscience de la gravité des faits. En 2015, elle décide de s'associer à la plainte d'autres victimes. 

Un professeur de danse et ses élèves

Au total, 5 plaignantes ont donc décrit aux gendarmes les faits reprochés à Monsieur G.: pour certaines d'entre-elles, une discussion par SMS qui commence presque normalement entre un professeur de danse et son élève. Puis des propos "inappropriés", des propositions et enfin des actes qualifiés d'atteintes sexuelles par les enquêteurs.

En 2011, le professeur a connu son heure de gloire : il est apparu dans l'émission de TF1 "Danse avec les Stars". Prime time, grosse audience, notoriété accrue. Alors les plaignantes auraient-elles attendu qu'il devienne célèbre pour déposer plainte ? Elles affirment avoir été "prises au piège". Le professeur leur aurait dit de ne pas parler car il "risquait gros". 

Aujourd'hui les familles qui disent avoir été en colère et veulent seulement qu'il ne soit plus en contact avec des enfants. Sans esprit de vengeance. 

Contacté, le mis en cause ne reconnaît pas les faits

Contacté par France 3, Monsieur G. indique "ne pas reconnaître les faits" qui lui sont reprochés. Il mentionne "une vengeance par une de (s)es ex" avant de mettre fin à la conversation. Son avocat n'est pas beaucoup plus prolixe. Il réserve ses éléments de défense aux magistrats. 

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