Ils étaient près d'une centaine ce matin devant l'entrée des galeries. Menés par l'association "Stop mine de Salau", ils ont une nouvelle fois manifesté leur inquiétude. 

"Non à la pollution !"


Pour les opposants, ce permis d'analyse de l'air, accordé par la préfète de l'Ariège, sonne la réouverture de la mine. Ils dénoncent une "remise des clés officieuse" au porteur du projet, Apollo Minerals, anciennement Variscan Mines. Et réitèrent leur hostilité à une reprise d'activité trop polluante pour la vallée. 


Emplois et autosuffisance


Les partisans eux, plaident pour la réouverture d'un site majeur en gisement de tungstène. Ce métal très dur utilisé pour l'aéronautique et l'armement.

En cas d'exploitation, 150 emplois seraient crées. Et jusqu'à 3 mille tonnes de tungstène pourraient être produits chaque année.
Au point de permettre une autosuffisance de la France sur ce marché, selon Michel Bonnemaison, président des Mines du Salat. 

Entre logique économique et logique écologique, le combat n'est pas fini.