Un Audois de Quillan arrêté pour un vol commis dans les Yvelines

Quillan (Aude)  / © F3 LR
Quillan (Aude) / © F3 LR

Un Audois à l'origine d'un cambriolage d'entreprise dans les Yvelines, dans la nuit de jeudi à vendredi, a été interpellé chez lui à Quillan, samedi matin. Son butin a été intégralement retrouvé par les gendarmes, caché dans un terrain sur la commune de Rennes-les-Bains, près de Limoux.

Par Fabrice Dubault

Un cambriolage jeudi soir dans les Yvelines


Dans la nuit du 13 au 14 juillet, sur la commune de Chanteloup dans les Yvelines, une entreprise de textiles, Schinasi International Textile Machines, est cambriolée.
La société de télésurveillance contacte le gérant suite au déclenchement de l'alarme à 21h45. Lors de leur déplacement sur les lieux de l'intervention, les policiers de la  BAC du commissariat de Conflans-Sainte-Honorine croisent un véhicule de marque Citroën XM avec une seule personne à bord.
Après avoir visionné les enregistrements de la vidéosurveillance, le responsable de la société reconnait l'auteur des faits comme étant un de ses anciens employés.

Le préjudice porte sur 100.000 aiguilles et languettes, une trentaine de moules de confection pour un préjudice total estimé entre 80.000 et 100.000 euros.

Une arrestation samedi matin à Quillan dans l'Aude


L'auteur présumé des faits résidant dans le département de l'Aude, le parquet de Versailles saisit aussitôt le procureur de la république de Carcassonne.
Agissant sur instructions du magistrat, les gendarmes interpellent l'intéressé à son domicile de Quillan, samedi matin à 9h30.

Les perquisitions effectuées dans son véhicule, dans son garage et dans son logement ne permettent pas de retrouver les objets dérobés.
Au cours de son audition, l'homme reconnait les faits et indique aux enquêteurs avoir dissimulé son butin sous des branchages sur la commune voisine de Rennes-les-Bains. Sur indication du voleur et en sa présence, les gendarmes découvrent la totalité des objets dérobés qui seront restitués à son légitime propriétaire.

L'auteur des faits a déclaré avoir commis son larcin par esprit de vengeance, prétextant avoir été lésé financièrement par son ancien employeur.
L'homme a été déferré devant le procureur de la République de Carcassonne, laissé libre sous contrôle judiciaire en attendant son jugement le 19 décembre.

Sur le même sujet

A la Feria de Céret, les bandas ont animé les rues de la ville

Près de chez vous

Les + Lus