5 000 “teufeurs“ dans la rue pour défendre les ”free parties”

"Laissez-nous danser !", ont notamment scandé les manifestants.  / © Lily Le Piver/France 3 Occitanie
"Laissez-nous danser !", ont notamment scandé les manifestants. / © Lily Le Piver/France 3 Occitanie

A Toulouse, comme dans six autres villes de France, les "teufeurs" sont descendus dans la rue pour dénoncer les interdictions qui frappent les "free parties", ces fêtes techno en plein air et à entrée libre. 

Par Marie Martin

Des rassemblements étaient organisés samedi dans sept villes de France (Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Strasbourg, Nantes et Clermont-Ferrand),
à l'appel de 200 collectifs organisateurs de fêtes techno, pour protester contre la "répression" de leurs événements et les saisies de sonos.

"Laissez-nous danser", "On n'est pas dangereux", pouvait-on ainsi lire sur certaines pancartes à Paris, où plusieurs centaines de personnes étaient rassemblées vers 14H00 entre la place Denfert-Rochereau et le métro Saint-Jacques.

Même ambiance bon enfant dans la ville rose où la manifestation a rassemblé 5 000 personnes. Qui ont défilé en musique pour réclamer l'abrogation de la loi de 2002 qui leur interdit l'organisation de rassemblement de plus de 500 personnes sans accord de la préfecture, un accord qu'ils peinent à obtenir.

A un mois de l'élection présidentielle, ces "Manifestives" étaient l'occasion de "faire le bilan de cinq ans d'action gouvernementale par rapport à notre courant culturel", a expliqué notamment Samuel, de l'association Freeform, présent à la manifestation à Toulouse.
Le regard est "assez critique", selon lui, avec "clairement" un durcissement ces dernières années et des négociations sans résultat avec le groupe de travail interministériel sur les rassemblements festifs, mis en place en 2014.

Voir le reportage de Lily Le Piver et Elise Laperdrix, de France 3 Occitanie : 


5 000 "teufeurs" à Toulouse

 

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