L'Union : opération péage gratuit des élus du nord-est toulousain

Les élus du nord-est toulousain pendant leur opération "péage gratuit". / © Mathilde Laban/France 3 Midi-Pyrénées
Les élus du nord-est toulousain pendant leur opération "péage gratuit". / © Mathilde Laban/France 3 Midi-Pyrénées

Une soixantaine d'élus du nord-est toulousain ont laissé passer gratuitement les automobilistes mercredi matin au péage de L'Union sur l'A68. Ils entendaient ainsi faire pression sur l'Etat pour qu'il supprime ce péage, l'un des plus chers de France, d'un coût de 0,5 euro pour 1,2 km.

Par VA.

Ils sont arrivés tôt mercredi matin au péage de l'Union, sur l'A68, ceints de leurs écharpes tricolores, pour débuter leur opération dès 8 heures.

Les maires de 13 communes du Nord Est de Toulouse, accompagnés d'une cinquantaine d'adjoints et de conseillers généraux, ont forcé l'ouverture pour permettre la gratuité aux automobilistes.

Ils entendaient ainsi réclamer l'intervention de l'Etat pour supprimer cette barrière, l'une des plus chères de France (50 centimes pour un peu plus d'un kilomètre).

L'opération a pris fin vers 8h40.
Les élus en colère ouvrent les barrières du péage de L'Union
Une soixantaine d'élus de tous bords opposés au péage de l'Union, l'un des plus chers de France, se sont rendus sur place mercredi matin pour y mener une opération "péage gratuit"

Le maire de L'Union, le divers-gauche Marc Péré, avait promis avec ses collègues cette action d'envergure

"Ce péage pénalise, estiment-t-ils dans un communiqué, tout un secteur du territoire qui regroupe environ 45.000 habitants. Des habitants qui rencontrent quotidiennement de grandes difficultés de circulation : l’accès au périphérique étant saturé aux heures de pointe (...) La suppression du péage serait de nature à alléger la circulation entre la route de Lavaur et la sortie 15, ainsi qu’entre la route d’Albi et la sortie 14. Le conseil de la métropole et le conseil départemental se sont prononcés pour la suppression de ce péage".

Un courrier adressé par les élus du nord-est toulousain à Alain Vidalies, le secrétaire d'Etat aux transports en novembre 2015, n'a selon eux, jamais reçu de réponse.

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