Après la Tunisie en 2016, Cinemed sera "une fenêtre ouverte sur l'Algérie", pays avec lequel la France entretient "un lien très particulier, très fort, très douloureux" et visera notamment à "présenter des oeuvres du jeune cinéma algérien", a déclaré Aurélie Filippetti lors d'une conférence de présentation de l'édition 2017 du festival.

Cinemed accueille des oeuvres, réalisateurs, producteurs de tous les pays méditerranéens.

L'un des maîtres du cinéma algérien, Merzak Allouache, sera un des invités d'honneur du festival dont le jury sera présidé par la comédienne et réalisatrice Aure Atika.
 
Une table ronde autour du cinéma algérien permettra à ses protagonistes actuels d'évoquer leurs pratiques artistiques, leurs difficultés et leurs projets.

En Algérie est née après les années de plombs une sorte de "génération spontanée" d'un "cinéma en pleine effervescence, qui explose sur la scène internationale malgré les difficultés rencontrées pour le faire, une farouche volonté de création dont nombreux viendront témoigner en vous proposant leurs oeuvres et des rencontres, constats et révélations d'un pays en mouvement", explique Christophe Leparc, directeur du festival.

Parmi les cinéastes algériens accueillis et programmés cette année par Cinemed figurent Loubia Hamra, Lyes Salem, Djamel Kerkar, Mohamed Yagui, Sofia Djama, Damien Ounouri, Karim Moussaoui ou Hassen Ferhani.
Cinemed "va de l'avant et est en train de monter en puissance", attirant de plus en plus les professionnels aux plans national et international, s'est de son côté félicité le maire et président de la métropole de Montpellier Philippe Saurel (DVG), qui souhaite que sa ville "mette le paquet sur le cinéma".

Retrouvez le programme complet du 39e festival Cinemed.