Sète: rencontre avec un luthier au royaume de la guitare

Pour fabriquer une guitare à la main, il faut compter une centaine d'heure de travail. Un instrument de ce type sera facturé au minimum 2000 euros, en France. / © F3 Occitanie
Pour fabriquer une guitare à la main, il faut compter une centaine d'heure de travail. Un instrument de ce type sera facturé au minimum 2000 euros, en France. / © F3 Occitanie

Le festival international de la guitare, qui s'achève le 14 octobre en Occitanie, a mis les luthiers à l'honneur comme chaque année. Cette fois, ces artisans se sont retrouvés à Toulouse pour le 20ène salon de la lutherie. Rencontre avec l'un d'entre eux, à Sète.

Par Isabelle Bris

Chez lui naissent des guitares. Jean Paul Le Bon a ouvert son atelier à Sète, dans l'Hérault il y a 10 ans et il est devenu un fidèle du salon de la lutherie.

Cette  manifestation, organisée par le festival international de la guitare, est unique en son genre dans la région : elle permet aux artisans luthiers d'élargir leur clientèle.

Face à la concurrence d'internet et de l'Asie, il est difficile de résister, ce métier manuel semble être de plus en plus en perte de vitesse. 

Pour parvenir à en vivre, ce luthier sètois d'adoption a du se diversifier: la création et la réparation d'instruments représente la moitié de son activité.
Le reste de son revenu provient de la formation des stagiaires en reconversion professionnelle mais aussi de cours particulier de guitare.

Bref, être luthier, plus qu'un métier, c'est une passion : 


Sète: luthier, un métier de passionné
Les luthiers à l'honneur au 22eme festival international de la guitare qui se déroule dans la région jusqu'au 14 octobre. Rencontre avec l'un d'entre eux à Sète.  - FTV - Reportage : I.Bris et B.De Tugny

 

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