Une chronique conjugale à la sauce New-Yorkaise “Maris et femmes” au Théâtre Montansier du 16 au 18 mars 2017

La cruelle ironie de Woody, qui s’amuse avec les faux-semblants de nos relations amoureuses.

Par Véronique Borel

Scénario : Woody Allen
Adaptation théâtrale : Christian Siméon
Mise en scène : Stéphane Hillel
Avec Florence Pernel, José Paul, Hélène Médigue, Marc Fayet, Astrid Roos, Emmanuel Patron, Alka Balbir.

Adapter un scénario de cinéma, c’est un peu passer d’un univers de liberté d’imagination aux seules limites budgétaires, à une minuscule planète constituée de contraintes (de temps, de lieu, de budget, de distribution, j’en passe et des meilleures), passer d’une perspective industrielle à une vision artisanale d’une histoire. Car rendons à César ce qui est à César, à Woody Allen en l’occurrence, au commencement est l’histoire, au bout, seule reste l’histoire. Et l’histoire est superbe. Cruelle et superbe comme seul, il peut l’imaginer.

Alors dans « Maris et femmes », Woody Allen pose son regard sur la mare tranquille dans laquelle barbotent deux couples de quadragénaires intellectuels, juifs new-yorkais cela va sans dire, jette en pavé l’annonce d’une rupture qui n’en est pas une, et scrute avec une acuité d’entomologiste impitoyable les remous tumultueux des passions humaines puis le retour à un nouvel équilibre évidemment radicalement différent de la situation de départ et catastrophique pour certains protagonistes.

► Quelques photos du spectacle 

 

Maris et femmes

► La bande annonce 
Maris et femmes


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