Roberto Alagna, “Carmen“ et ”Tap Factory” dans Un soir à Paris

© Philippe Fretault
© Philippe Fretault

S’émerveiller avec Roberto Alagna dans Carmen, vibrer sur les rythmes explosifs de Tap Factory ou rire avec les imitateurs Giroud et Stotz, Jean-Laurent Serra vous emmène Un Soir à Paris.

Par Valentine Ponsy

Pour la première fois de sa carrière, le très populaire Roberto Alagna chante "Carmen" à Paris.
Habité depuis près de 20 ans par le rôle de Don José qu’il interprète sur les scènes du Monde entier, Roberto Alagna chante pour la 1ère fois à Paris dans "Carmen". Cet opéra français de Georges Bizet est l’un des plus populaires et des plus adaptés du répertoire classique. Difficile d’échapper au déhanchement sensuel et au regard de braise de la belle andalouse, éblouissante et indomptable séductrice qui jette son dévolu sur un soldat.
Roberto Alagna, dans "Carmen", à l'Opéra Bastille
Habité depuis près de 20 ans par le rôle de Don José qu’il interprète sur les scènes du monde entier, Roberto Alagna chante pour la 1ère fois à Paris dans "Carmen". Cet opéra français de Georges Bizet est l’un des plus populaires et des plus adaptés du répertoire classique.
"Carmen", c’est une histoire d’amour mêlée de passion et de drame, des airs emblématiques connus de tous et depuis cette semaine, une interprétation unique. Roberto Alagna qui aime particulièrement cet opéra, chante pour la première fois de sa carrière ce rôle de Don José à Paris. Un réel plaisir pour le ténor et un vrai bonheur pour le public de l’Opéra Bastille qui découvre l’étendu du talent de Roberto Alagna, parfait en homme blessé, torturé par cet amour indomptable.

« Carmen » de Bizet, jusqu’au 16 juillet à l’Opéra Bastille. Paris 12ème
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© Vincent Pontet
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Les claquettes revues et corrigées par la Tap factory 

Des percussions, de la danse et de l’acrobatie, Tap factory est à La Cigale dans le 18ème arrondissement avec un spectacle explosif.
C’est un mélange de rythme en tout genre et de percussions. Un spectacle qui dépoussière les claquettes. Tap Factory est composé de musiciens virtuoses qui croisent les disciplines. Les percussionnistes par exemple, sont aussi à l’aise sur des tambours que sur des claquettes. L’acrobate qui défie les lois de l’équilibre est également voltigeur. Tous les artistes dansent et transmettent leur fabuleuse énergie au public. L’idée du spectacle est née, il y a 3 ans à Montreuil en Seine-Saint-Denis. Depuis, il a été acclamé plus de 300 fois dans le monde. Une belle réussite pour ces amoureux du rythme qui ont réussi à créer un spectacle universel sans parole qui rappelle les battements du cœur. Tap factotry donne également l’occasion de voir deux vrais champions de claquettes dont un ancien champion du monde dans ses œuvres. Un spectacle 100 % énergique.

« Tap Factory » jusqu’au 19 mars à la Cigale. Paris 18ème et le 24 à Boulogne Billancourt (92)
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Tap factory



C'est "Classe" à l'Alhambra

De l’humour, des imitations et des chansons, le duo Giroud et Stotz présente « Classe » à l’Alhambra, un spectacle novateur.
C’est un spectacle qui bénéficie d’un très bon bouche à oreille et pour cause. Intitulé « Classe » cette performance de Giroud et Stotz est dans la tradition anglo-saxonne du Music-hall. Aussi bons chanteurs que bons imitateurs, ils sont également doués dans le domaine de l’humour. Sans oublier, leur talent de musicien car ils jouent en plus d’un instrument. Leur spectacle reprend des chansons célèbres et les détourne sans ménagement. C’est à la fois haut en humour et fort en chanson. Pour la petite histoire, Cécile Giroud est également championne du monde d’improvisation par équipe. A découvrir à l’Alhambra dans le 10ème arrondissement.

« Giroud et Stotz, Classe ! » jusqu’au 31 mars à l’Alhambra. Paris 10ème
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© JL Serra / France 3 IDF
© JL Serra / France 3 IDF


Tous en Kimonos !

Le magnifique Musée Guimet situé dans le 16ème arrondissement présente « Kimono, au Bonheur des Dames » une exposition unique.
Pour la première fois exposée hors du japon, cette collection de la célèbre maison Matsuzakaya, fondée en 1611, montre l’évolution de la mode au japon depuis le 17ème siècle.  A l’origine vêtement du dessous qui était porté comme un pull, le kimono se montre à l’extérieur et devient l’équivalent de notre manteau grâce aux samouraïs. Aujourd’hui très populaire, il est à la fois vêtement usuel et accessoire de mode. De grands couturiers à l’image de Kenzo, d’Yves Saint-Laurent ou encore de Jean-Paul Gautier s’en sont emparés pour leurs défilés. Au total, une cinquantaine de kimono sont exposés au musée Guimet. Une collection à la fois, subtile et sublime.

« Kimono, au Bonheur des Dames » jusqu’au 22 mai au Musée Guimet. Paris 16ème
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