Courrier piégé au FMI : l'explosion conduit François Hollande à “justifier l'état d'urgence”

© THIBAULT CAMUS / POOL/EPA/MaxPPP
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Selon le président de la République, l'explosion du courrier piégé au siège parisien du Fonds monétaire international conduit à "justifier l'état d'urgence". Le chef de l'Etat confirme le maintien du dispositif jusqu'au 15 juillet 2017.

Par Pierre De Baudouin

"Tout cela me conduit à justifier l'état d'urgence". Après l'explosion d'un courrier piégé au FMI (Fonds monétaire international) à Paris, et la fusillade dans un lycée de Grasse - dans les Alpes-Maritimes -, François Hollande confirme le maintien du dispositif "jusqu'au 15 juillet".

Une réponse au ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas

En visite en Corrèze, le chef de l'Etat exclut donc toute sortie anticipée de l'état d'urgence. Hollande répond donc au ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, qui indiquait la veille que "les conditions qui rendent possible une sortie de l'état d'urgence" étaient réunies :

J'ai annoncé, et le Parlement a bien voulu suivre la position qui était la mienne et celle du gouvernement, que l'état d'urgence durerait jusqu'au 15 juillet, il durera jusqu'au 15 juillet

L'état d'urgence est en vigueur depuis le 14 novembre 2015, suite aux attaques du 13-Novembre à Paris et en Seine-Saint-Denis, en raison des risques d'attentats.

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