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Le premier des cinq "bulbes" de la cathédrale orthodoxe de Paris est en place

Le premier des cinq dômes que comptera la future cathédrale orthodoxe de Paris est en cours de mise en place à Paris, le long de la Seine, sur le Quai Edouard Branly, à l'emplacement de l'ancien bâtiment de Météo France

  • Par Christian Meyze
  • Publié le 19/03/2016 | 11:11, mis à jour le 20/03/2016 | 11:04
© Audrey Natalizi/France3 Paris

© Audrey Natalizi/France3 Paris

La Tour Eiffel compte un nouveau compagnon dans le décor parisien. Un compagnon dépaysant : un des cinq "bulbes" ou "dômes" de la future cathédrale orthodoxe de Paris, voulue par le président Russe Vladimir Poutine est mis en place ce samedi 19 mars.

La cathédrale ne sera inaugurée qu'en octobre prochain. Mais elle a déja une histoire émaillée de polémiques. Le projet, russe, dont on dit qu'il tient particulièrement à coeur à Vladimir Poutine, le président russe, est entièrement financé par la Russie. 

C'est en 2008 que Nicolas Sarkozy, alors président de la République, autorise la vente de l'ancien site de 4000 mètres carrés, de Météo-France, le long de la Seine, à hauteur du pont de l'Alma, à la naissance du quai Edouard Branly, à la Russie. La Russie veut construire là un lieu de culte orthodoxe de prestige.
Mais le premier projet ne convainc pas. Beaucoup de parisiens et au delà se mobilise pour dénoncer une architecture qui "défigurerait" Paris. Le maire de Paris, Bertrand Delanoë à l'époque, refuse le permis de construire.

Après discussions et négociations au plus haut niveau, la Russie reprend tout, change d'architecte et confie la réalisation à Jean-Michel Wilmotte, enrichit le projet avec un centre culturel et une école franco-russe. Et cette fois, le feu vert est donné, avec le soutien du président François Hollande.

La Russie et son président Vladimir Poutine veulent, avec ce projet, montrer la puissance et la longue histoire de la culture russe. Il entendent afficher en Europe, et singulièrement en France qui a une longue histoire "russophile", l'image d'une certaine "Russie éternelle" et qui veut le rester. Yohan Malka et Audrey Natalizi
Pose du bulbe de la cathédrale orthodoxe

 

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