Réactions des politiques en Île-de-France : entre triomphe, amertume et combativité

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Entre triomphe, amertume et appels au combat. Les réactions des candidats défaits ou victorieux en Ile-de-France. 

Par Madeleine Meteyer

  • #Celui qui en veut à la terre entière

Naturellement, pour le leader de Debout la France, passer de quasiment 5% à la présidentielle à 1% aux législatives, a quelque chose de profondément douloureux. 

  • #Ceux qui ont le vague à l'âme

La déception étreint Caroline de Haas au soir de ce premier tour des législatives. Sèchement classée à la 4e place dans la 18e circonscription de Paris, la militante féministe (elle a co-fondé Osez le féminisme)  constate "le champ de ruines" de la gauche française et appelle à se mettre au travail.



Jean-Christophe Cambadélis porte la double étiquette embarrassante de patron d'un parti en déliquescence et de poids lourd du PS éliminé, dès le 1er tour. Or Jean-Christophe Cambadélis est député depuis 1988. Aors ce soir, c'est un peu comme si le monde se dérobait sous ses pieds.

De là à poster des tweets aussi emberlificotés, il y a tout de même des limites.


  • #Ceux qui jubilent

Franck Riester, maire de Coulommiers et candidat dans la 5e circonscription de Seine-et-Marne a bénéficié d'amitiés pratiques puisqu'il n'a pas eu de candidat LREM face à lui. Du coup, il est en tête. Voilà.

Thierry Solère aussi a de bons copains aux bons endroits et n'a donc trouvé aucun candidat En marche sur sa route. 









 

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