Élections 2017
avec

Rechercher un résultat

A Nantes, les éboueurs doivent lever les blocages

Les représentants syndicaux devant le tribunal administratif de Nantes, vendredi 21 avril 2017   / © Olivier Quentin, France 3 Pays de la Loire
Les représentants syndicaux devant le tribunal administratif de Nantes, vendredi 21 avril 2017 / © Olivier Quentin, France 3 Pays de la Loire

A Nantes, le tribunal administratif demande aux éboueurs en grève de libérer les sites de collecte et de traitement des déchets, bloqués depuis maintenant une semaine, sous peine d'une amende de 200 euros par jour de retard.

Par Eleonore Duplay

Après une semaine de grève des éboueurs, et de blocage de 3 sites de collecte et de l'usine de traitement de la prairie de Mauves, le tribunal administratif de Nantes donne raison à Nantes Métropole.
Au terme de la procédure d'urgence en référé, les piquets de grève sont déclarés illégaux, et doivent être levés immédiatement, sous astreinte de 200 euros par jour de retard pour les deux syndicats organisateurs du mouvement, CGT et FO.

Par solidarité, les agents de Sita, chargés de la collecte dans le Sud Loire, ont déposé un préavis de grève afin d'éviter de se trouver réquisitionnés pour le ramassage des poubelles à Nantes.

Des sociétés de fret qui ont été mandatées pour enlever les poubelles qui s'entassent en centre-ville de Nantes.
Plusieurs camions bennes ont été aperçus place Royale, place du Bouffay, ou encore, rue Crébillon, pour assurer le transport des déchets.

Conséquences des détritus qui s'accumulent depuis le début du mouvement, il y a 6 semaines, cinq feux de poubelles ont été constatés la nuit dernière, dans différents secteurs de Nantes.

Les éboueurs s'opposent à la réorganisation qui impliquerait la fin du principe du "fini parti", mais aussi, la suppression de 24 postes, alors que la charge de travail, elle, augmente.

Johanna Rolland, maire de Nantes et présidente de Nantes Métropole, a proposé de recevoir les syndicats lundi, sous réserve que les blocages soient levés sur les sites de collecte. Cette semaine, les grévistes avaient refusé de négocier avec Elisabeth Lefranc, l'élue en charge des ressources humaines. Signe de leur détermination, ils avaient jeudi déversé des ordures devant la mairie de Nantes.

Sur le même sujet

Soirée de clôture du Vendée Globe 2017

Près de chez vous

Les + Lus