Ouigo Nantes-Paris : les réservations sont ouvertes

un TGV Ouigo, low cost, circulera entre Nantes, Angers, Le Mans, Massy TGV et Tourcoing dès le 13 décembre / © Jean-Louis Zimmermann / CC flickr
un TGV Ouigo, low cost, circulera entre Nantes, Angers, Le Mans, Massy TGV et Tourcoing dès le 13 décembre / © Jean-Louis Zimmermann / CC flickr

Les Ouigo, TGV low-cost de la SNCF, partiront de la gare Montparnasse pour rejoindre, Nantes, Rennes et Bordeaux à partir de décembre, alors
qu'il partaient jusqu'à présent de gares périphériques uniquement, a annoncé vendredi la SNCF.

Par Céline Dupeyrat avec AFP

Les ventes ouvrent ce mardi 3 octobre. A partir du 10 décembre, deux allers-retours quotidiens relieront la gare Montparnasse à Nantes et Bordeaux, et un aller-retour reliera la gare parisienne à Rennes. La SNCF attend 3,7 millions de passagers en 2018 au départ de Paris Montparnasse, pour les Ouigo. Les gares périphériques sont  Marne-la-Vallée, Massy, et l'aéroport Charles-de-Gaulle.

Les billets seront un peu plus chers qu'au départ des gares périphériques car les péages y sont plus élevés , à partir de 16 euros pour les adultes, au lieu de 10 euros, et un tarif fixe de 8 euros pour les enfants, au lieu de 5 euros. Des départs depuis d'autres gares parisiennes devraient également être mis en place dans le courant de l'année 2018.

Le départ de ces trains depuis les gares parisiennes et non plus depuis les gares d'Ile-de-France uniquement avait été annoncé en mars par la SNCF, qui est bien décidée à utiliser cette "arme de conquête" pour attirer 15 millions de nouveaux voyageurs dans ses TGV d'ici 2020. Ouigo doit passer de 5 à 25% du trafic grande vitesse entre2016 et 2020. Il devrait en représenter 13% en 2018. Ces TGV devraient transporter 7 millions de voyageurs en 2017, et 13 millions en 2018, un quasi-doublement "grâce aux départs des gares parisiennes", explique Rachel Picard, directrice générale de Voyages SNCF.

Les départ des Ouigo depuis les gares parisiennes "ne remet pas en cause le modèle économique" de ces trains, a précisé Rachel Picard. Celui-ci
repose sur quatre éléments: faire rouler le matériel le plus possible, un remplissage plus important (24% de sièges en plus), une maintenance effectuée la nuit, et ladistribution exclusivement en ligne.

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