Dans les Pays de la Loire l'agneau s'impose par sa qualité

© David Jouillat
© David Jouillat

La filère représente 85.000 têtes et génère un chiffre d'affaires  de 18 millions d'euros par an. C'est 2% de la production nationale. Cependant les éleveurs de moutons sont convaincus d'avoir fait le bon choix: le métier leur plait et les rémunère honorablement.

Par Evelyne Jousset

Les états généraux de l’alimentation réunissent, à Bercy, 500 responsables de l’industrie agroalimentaire, des ONG environnementales et de l’agriculture. Leur but ?  Une concertation visant à améliorer des relations entre les acteurs de la filière tout en garantissant des produits sains.

Sur le terrain nombreux sont les exploitants qui ont déjà commencé cette mutation.

En 15 ans la filière mouton, par exemple, a vu la disparition de 50% de ses exploitations et l’augmentation des importations provenant du Royaume-Uni ou d’Irlande. Pour compenser, les producteurs d’agneaux en Loire – Atlantique misent sur la qualité. Vente directe à la ferme au juste prix, viande labellisée. Et ça marche. Seule ombre au tableau, le vieillissement des exploitants qui vont devoir passer le flambeau et qui ne trouvent pas de repreneurs…

Portraits de deux exploitants

► video 

Les chantiers des états généraux de l'alimentation commenceront dès septembre pour s'achever en décembre. Il s'agira d'établir les différents maillons de la filière alimentaire et d'établir le meilleur prix pour le producteur et le consommateur. Il s'agira aussi de réfléchir à ce que doit être une alimentation saine et durable.

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