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Une papeterie charentaise choisit les énergies renouvelables pour assurer son autonomie

Les papeteries font partie des industries très énergivores. Près d'Angoulême, la papeterie St Michel rachetée par le groupeThiollet a décidé d'investir dans les énergies renouvelables pour assurer son autonomie énergétique et réduire ses coûts de fonctionnement.

  • Par Christine Hinckel
  • Publié le , mis à jour le
Les machines de la papeterie St Michel Groupe Thiollet. © Christina Chiron.

© Christina Chiron. Les machines de la papeterie St Michel Groupe Thiollet.

La papeterie fabrique 80 000 tonnes de carton par an à partir de papier recyclé. Le fonctionnement des machines coûte cher (6 millions d'euros par an) et est très consommateur d'énergie.


Unité de biomasse et centrale hydroélectrique

Pour économiser à terme à la fois ses deniers et l'énergie, la société a décidé de se lancer dans les énergies alternatives. En investissant environ 30 millions d'euros, elle va mettre en place une unité de biomasse qui dans un délai de deux ans pourra produire près de 80% de l'énergie (vapeur et électricté) nécessaire au fonctionnement de l'usine et permettra la création de 15 emplois. Une ancienne centrale hydroélectrique sera également remise en service.

Plus d'informations avec le reportage de Christina Chiron, Christophe Guinot et Carine Grivet :
La papeterie St Michel Groupe Thiollet se la nce dans les énergies vertes

Reportage de Christine Chiron, Christophe Guinot






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