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Marseille : manifestation pour l'IVG libre

© Photo Mariella Coste
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A Marseille comme dans d'autres viilles de Frances, des cenataines de femmes et d'hommes manifestent en soutien aux mouvements espagnols pour une libre Interruption Volontaire de Grossesse. Aujourd'hui arrive à Madrid un "train pour la liberté" parti du nord de l'Espagne pour sauver l'IVG.

Par Ghislaine Milliet

"Au secours Simone Veil retour en arrière"  ou " Vos rosaires sont à vous nos ovaires sont à nous " sont des slogans que l'on pouvait lire ou entendre cette après-midi lors du rassemblement organisé à Marseille pour l'avortement libre. Plus d'un millier de personnes ont défilé du Vieux-Port jusqu'au bureau représentant le Conseil de l'Europe, avenue Henri Barbusse. 
Les franc maçons sont descendus dans la rue / © Photo Mariella Coste
Les franc maçons sont descendus dans la rue / © Photo Mariella Coste

Chose rare, même les francs maçons sont sortis dans la rue. Ils étaient une cinquantainre, de loges différentes, dont la Grande Loge Féminine de France, la Fédération des Droits humains et la Grande Loge de France 
 / © Photo Mariella Coste
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A l'origine de cette mobilisation dans plusieurs villes de France et d'autres pays européens, un projet de loi contesté qui supprime le droit à l'IVG en Espagne et n'autorise l'avortement qu'en cas de danger prouvé pour la vie ou la santé physique ou psychologique de la femme, ou après un viol ayant fait l'objet d'une plainte préalable. La malformation du foetus n'est plus reconnu comme une raison valable.
Soutien à l'Espagne

Adopté fin décembre par le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy, ce texte supprime celui de 2010, voté sous l'ancien gouvernement socialiste qui autorisaitl'avortement jusqu'à 14 semaines de grossesse pour toutes les femmes sans justification et jusqu'à 22 semaines en cas de malformation du foetus ou de grave danger physique ou psychique pour la mère.
Le train de la liberté s'est rendu à Madrid pour demander  au ministre conservateur Alberto Ruiz Gallardon de ne pas toucher à la loi de 2010.
Selon les différents mouvements mobilisés, "cette attaque du gouvernement espagnol s'inscrit dans l'offensive européenne des opposants aux droits des femmes".

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