Calo­gero en pleurs le 14 juillet à Nice : “chaque couplet, chaque refrain, était une épreuve"

Calogero interprète sa chanson "Les Feux d'Artifice" pour la soirée-hommage des commémorations de l'attentat du 14 juillet à Nice. / © France 3
Calogero interprète sa chanson "Les Feux d'Artifice" pour la soirée-hommage des commémorations de l'attentat du 14 juillet à Nice. / © France 3

Lors du concert à Nice le 14 juillet dernier en hommage aux victimes de l'attentat, le chanteur Calogero avait fondu en larmes. Submergé par l'émotion, il n'avait pas terminé sa prestation. Il reveint aujourd'hui sur ce difficile moment pour lui.

Par @annelehars

Tout le monde, les NIçois en particulier, se souviennent de ses sanglots. Le vendredi 14 juillet dernier, en clôture de la journée d'hommage aux victimes de l'attentat de Nice, le chanteur s'étati présenté avec son piano pour un hommage émou­vant. Le titre de sa chanson ? Les feux d'artifice.

Les familles des dispa­rus avaient en effet demandé à ce que soit jouée cette chan­son devenue symbolique pour elles. Sur scène, l'artiste enta­maît quelques notes avant de se lais­ser submer­ger par l'émotion. Calo­gero n'avait pu aller au bout de son oeuvre et avait fini le concert en larmes.

Nous vous avions fait partager en LIVE ce concert d'hommage :


L'auteur-compo­si­teur est revenu sur cette montée émotion­nelle qu'il avoue ne pas avoir pu contrô­ler.
 

"Je n'étais pas prêt"


"Les attentats en France ont commencé au moment où j’achevais ma tournée pour Les Feux d’artifice. 
"Chaque couplet, chaque refrain, était une épreuve. Je n'étais pas prêt à recevoir en pleine tête une telle charge émotionnelle." Il confiait d'ailleurs que la chanson chantée ce soir là, avait été écrite lorsque les attentats ont débuté : "Les attentats en France ont commencé au moment où j'achevais ma tournée pour Les Feux d'artifice. C'était tellement horrible pour moi que je ne voulais pas forcément traduire cela en chanson. J'ai donc fait le contraire. J'ai ajouté de la gaieté et de la pêche à mes chansons. (...)
C'est ma déclaration d'amour à la musique. Elle a ce côté tout bête, tout simple, de certaines chansons de Michel Berger ou de France Gall. Je rêvais d'un tube comme ça, qui pouvait être reçu juste en faisant du bien. C'est notre rôle d'artiste de donner du bonheur aux gens." a-t-il déclaré à nos confrères du Pari­sien.

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