DISTINCTIONS EN MEDITERRANEE

Par Monia Vitiello


                                                                               REMISE DU PRIX MED 21


Le 5 avril a eu lieu, au siège du Parlement européen à Bruxelles, la deuxième cérémonie de remise du Prix Elissa/Didon, en présence des 3 fondateurs du Prix Elissa/Didon : Madame Maha El Khalil Chalabi, Ambassadrice de bonne volonté de l’Unesco et Secrétaire générale de la Fondation Tyr, le Professeur Mohamed Nadir Aziza, Président du Programme MED 21 et Chancelier fondateur de l’Académie mondiale de Poésie de Vérone et Monsieur Mongi Loukil, Président du Didon d’Or.
C’est Monsieur Martin Schulz, Président du Parlement européen qui a prononcé un discours et remis le Trophée et le Diplôme qui  matérialisent le Prix aux deux lauréates 2015 :
Madame Teòfila Martinez, Députée espagnole et ancienne Maire de Cadix et Madame Khadija al-Salami, cinéaste yéménite .

 



             
CARNETS DE TOURNAGE EN CATALOGNE
                                                              
                             
                 En Catalogne, la revendication indépendantiste reste au centre des préoccupations politiques. Une équipe de Mediterraneo s'est intéressée au petit village de San  Pere de Torrello. Le premier à s'être déclaré indépendant. Aujourd'hui plus de 180 communes en Catalogne, ont fait de même !

Un exemple révélateur du changement profond que connaît cette région autonome du Nord de l'Espagne. Nous avons pu  constater que dans ce village de San Pere de torello, la cassure est réelle avec l'Espagne.
L'occasion pour nous également de nous intéresser au patrimoine historique catalan. En l'occurrence à la Sagrada Famillia, la cathédrale emblématique de Gaudí.
A 10 ans de la fin des travaux du plus célèbre monument catalan, nous avons fait le point sur les chantiers en cours.
Comment l'esprit de Gaudí à t il été respecté ?
Mediterraneo a l écoute de l'histoire et de l'actualité de la société  catalane.
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CARNETS DE TOURNAGE EN GALICE

La Galice terre d'accueil mais aussi  d’histoire.
Sa capitale St Jacques de Compostelle vous plonge dans le passé a chaque coin de rue.
Avec un rendez-vous incontournable : la place Del Obradorio. La fin du chemin pour tous les pèlerins face a la cathédrale de Saint  Jacques de Compostelle. François Tortos et franck Rombaldi ont  parcouru la Galice pour évoquer aussi  la réalité de la langue Galicienne, aujourd'hui officielle en Espagne, comme le catalan et le basque.

 

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                                                CARNETS DE TOURNAGE EN GRECE

Durant une semaine François Tortos et Guillaume Léonetti ont réalisé des reportages en Grèce.Après la victoire d'Aléxis Tsipras lors des dernières législatives, ils ont notamment enquêté sur l'afflux de réfugiés dans le pays et sur la situation économique et sociale, avec notamment un phénomène qui s'est accentué depuis 2011, le retour des citadins à la campagne, le quotidien dans les villes étant devenu de plus en plus difficile...Leurs reportages à découvrir bientôt dans Mediterraneo sur France 3  ...
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                                              CARNETS DE TOURNAGE EN ESPAGNE

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                    Saragosse a l 'heure de sa procession.

L'Aragon fait parti de l'une des 17 régions autonomes d'Espagne.
C'est un vieux royaume, considéré à l'origine, comme l'une des nations les plus anciennes d'Europe. Il est une tradition qui s'est maintenue au cours des siècles, c 'est celle des cérémonies liées à la semaine sainte. En particulier à Saragosse, la capitale, où la procession du vendredi saint reste l'une des plus impressionnante d'Espagne avec celle de Séville.
Plus de 100000 personnes dans les rues, 24 confréries et pas moins de 7000 groupes qui défilent  aux rythme des célèbres tambours.
Nous sommes allées à la rencontre d'une famille, ou 8 de ses membres, 3 générations , font partis de la même confrérie .
Une expérience passionnante ou le religieux, la famille et le festif, s'entrecroisent pour célébrer la passion de la mort du Christ.

a voir bientôt le reportage de François Tortos et Pauline Guigou

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                                                                CARNETS DE TOURNAGE EN GRECE

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L'île d'Egine en Grèce entre enfer et paradis.

Situé à une vingtaine de kilomètres d'Athènes, cet endroit unique n'est pas épargné par la terrible crise économique que connaît ce pays.
Lieu de villégiature pour quelques riches grecs privilégiés, c'est aussi un exemple de la situation désespérée que vit la population sur place.
Une activite économique au ralenti, une municipalité dans aucun moyens, certaines écoles qui ferment l'hiver car les classes ne sont pas chauffées, des familles qui ne peuvent plus assurer leurs budget au quotidien, autant de signaux d'alarmes des plus inquiétant.
Sur place, ce que l'on ressent en priorité, c'est la volonté affichée de la population grecque de vouloir retrouver sa dignité.
Mediterraneo vous propose le temps d'un reportage de mieux comprendre la situation des habitants d'une île grecque, un paradis pour les touristes, mais sûrement pas pour ceux qui y vivent.
A voir bientôt les reportages de François Tortos et Pierre Olivier Casabianca...

 

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 CARNETS DE TOURNAGE A ROME


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Barbara et Chiara, deux étudiantes en architecture de l'Université de Rome ont un rêve.  
Transformer les bidonvilles de la capitale italienne. avec l'installation de maisons neuves. Un projet de maison solaire   concernant 300 personnes, qui a décroché un prix international prestigieux  de  la rénovation de l'habitat en 2014. Le travail de ce département d'architecture de  l'Université de Rome  a été salué par tous les spécialistes de la rénovation des villes. 
Pendant ce reportage nous avons pu apprécier toute leur volonté d'imposer leur projet. Des étudiants et une Université totalement en phase avec leur environnement direct .Deux milieux totalement différents, entre ceux qui vivent dans des quartiers défavorisés et des étudiants  promis a un avenir brillant. Seuls reste a présent a convaincre les responsables politiques du bien fondé de ce rêve, mais cela c'est une autre histoire...
 

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                                       A voir bientôt le reportage de François Tortos et Pauline Guigou

 

                                               
                                               CARNETS DE TOURNAGE EN CATALOGNE

Des œufs énormes posés sur le toit d'une maison. C'est la première image que l'on retient lorsque l'on visite Cadaques , le village catalan où est né Salvador Dali.
Il est revenu s'installer définitivement dans ce village de pêcheurs à partir de 1948 et  ce jusqu'à sa mort en 1989.
Ce reportage nous a permis de mieux comprendre toute l'influence qu'a eu cadaques sur l'œuvre du maître du surréalisme.
Autre découverte, la double personnalité de Salvador Dali.
D'un côté les excentricités de l'homme public, de l'autre celle d'un immense artiste profondément attaché à son village.
Très discret, il n'hésitait  pas à venir en aide aux habitants de Cadaques .
Mediterraneo , vous proposera bientôt  une visite guidée à la rencontre de ceux qui l'on connu.
Un reportage de François Tortos et Guillaume Léonetti
 

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                                              CARNETS DE TOURNAGE EN CORSE

Thierry Pardi et Francis Rombaldi ont réalisé un reportage sur le golfe de Porto, inscrit depuis 1983 au patrimoine naturel mondial de l'UNESCO.
Un site qui comprend le golfe de Porto, les calanques de Piana et la réserve de Scandola.
Un exemple de préservation et de surveillance pour une aire marine protégée parmi les plus belles de Méditerranée occidentale et qui peut  être une  référence pour le futur parc marin du Cap Corse...

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                                        CARNETS DE TOURNAGE AU PAYS BASQUE

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François Tortos et Thierry Guespin ont réalisé deux  reportages dans cette région, notamment sur le fameux piment d'Espelette/
"Une fierté qui se devine a tous les coins de rue.  Ce village d’Espelette au cœur du Pays basque, porte le nom d’un célèbre produit. Le piment d’Espelette, la seule épice en France qui bénéficie de l’appellation AOC et AOP au niveau européen.
L’occasion pour Méditerranéo de joindre l’utile à l’agréable. La défense d’un patrimoine culturel , nous a aussi « obligé » de gouter a la cuisine locale a base de ce fameux piment. Même les glaces sont accompagnées de cette épice ! Un mélange détonnant, mais au goût aussi surprenant que délicieux.
Toute la chaîne de production, de la cueillette, à la mise en boite, en passant par les différentes recettes, sait faire apprécier son savoir faire. Plusieurs générations de producteurs se sont succédé pour  atteindre aujourd’hui cette reconnaissance internationale.
La défense du patrimoine, reste aussi celle d’un certain art de vivre ; il est un  petit coin au Pays Basque qui ne l’a pas oublié." 
François Tortos.
 

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Carnets de tournage au Maroc
 

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Durant une semaine François Tortos et Olivier Lopez se sont rendu à Casablanca pour réaliser trois reportages...
L'un des trois tournages a été un grand moment d'émotion partagée.
Voici leur témoignage:
"Il est des moments dans la vie de reporter, ou il est vraiment très difficile de faire abstraction de ce que l'on filme, pour ne penser qu'au reportage en cours. Ce fut le cas, lors de notre rencontre avec l'association "village enfants SOS".
Tous les enfants que nous avons rencontrés étaient soient orphelins, soient abandonnés par leurs famille. Une situation dramatique qu'essaye de corriger cette association. Dans les villages d’accueil on  leur propose d’intégrer une nouvelle famille. Chaque maman désignée s'occupe de huit d'entre eux. Petit à petit, des liens fraternels se créent. Un travail d'approche remarquable avec des résultats spectaculaires pour l’avenir de ces "oubliés de la vie".
Les quelques jours passés en leur compagnie, nous ont permis de voir que l'on peut toujours y croire , même dans les circonstances les plus difficiles. Des liens très forts se sont noués au cours de notre travail sur place. Puisse le reportage de Mediterraneo que nous leur avons consacré, leur apporter tout l'éclairage qu'il mérite au vu de la générosité et de la qualité de la démarche des responsables de ces villages enfants SOS."
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Carnets de tournage à Madrid

François Tortos et Frank Rombaldi viennent de réaliser trois reportages dans la capitale espagnole.
Voici leur témoignage à leur retour d'une ville qui subit de plein fouet les conséquences de la crise et de l'austérité, en particulier le secteur culturel:
 

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"La movida, ou la Morbida ?

Dans les années 80, la movida a Madrid était le surnom donné à la vie culturelle de la capitale espagnole alors en plein développement. Une référence internationale au vu du foisonnement et de la création , qu'il s'agisse de cinéma de théâtre ou d'édition. 30 ans plus tard, lorsque l'on se promène dans les rues de Madrid où que l'on se perd dans ses nuits, force est de constater que tout cela a bien changé. La crise économique est passée par là. Et le domaine de la culture fait parti de ceux qui ont été le plus touché:Des théâtres sont obligé de s'associer a des banques ou des groupes financiers pour seulement continuer a exister. A l'image du théâtre Alcazar dénommé aujourd'hui Cofidis!Tous les responsables culturels que nous avons rencontré, qu'il s'agisse de théâtre de cinéma, ou de musique ont généralement le même discours : Les décideurs politiques n'ont rien compris à l'importance de notre travail. On nous supprime des subventions , on augmente les taxes, en fait on ne veut plus de nous. La movida surnommée aujourd'hui la Morbida.
Les nuits à Madrid sont toujours pleines d'ambiance, les rues sont remplies, mais les salles de cinés ferment...

"la culture c'est ce qui reste quand on a tout oublié ." Aujourd'hui a Madrid, on a vraiment l'impression qu'il ne reste plus grand chose! "


 

Carnets de tournage au Liban

Coline Charbonnier et Amanda Chaparro ont rencontré au Liban des enfants syriens qui travaillent dés leur plus jeune âge, des associations leur viennent en aide.

Le travail des enfants syriens au Liban
Le tournage de ce reportage a lieu en mars 2014.

Coline Charbonnier, journalistes, nous livrent leurs témoignages suite à leur tournage :
« Nous partons sur le terrain en ayant une idée des associations à rencontrer et des lieux où trouver les enfants. Mais tout reste à faire, notamment car il faut établir des liens de confiance pour que les enfants acceptent de nous raconter leur quotidien.

Au Liban, trois ans après le début du conflit syrien, le travail des enfants est de plus en plus visible. Les enfants que nous rencontrons ont entre 5 ans, pour les plus petits, et 16, 17 ans. »

Coline Charbonnier : « Bien sûr les plus petits qui mendient ou cirent les chaussures dans la rue nous marquent le plus, mais ils sont désormais dans tous les secteurs d'activités ; commerce, artisanat, agriculture. Comment ne pas être touchés par ces minois tout endormis qui réclament quelques billets devant les bars les plus en vogue de la capitale ? Comment allez au-delà de l'émotion et comprendre ce qui se joue derrière ce travail infantile ?
Ce sujet m'a permis de m'extraire d'une situation que je vis au quotidien depuis plus d'un an et demi pour aller chercher des explications, des témoignages. 
Amanda Chaparro : « On se demande toujours comment il est possible que des enfants si petits travaillent. Ils ont des parents, une famille, mais souvent le père a été blessé ou est mort en Syrie. Et même lorsqu’il est en mesure de travailler cela ne suffit pas à répondre aux besoins de la famille. Le travail des enfants est donc une source de revenus indispensable.
Ils s’expriment très bien, on les sent éveillés, bien éduqués, instruits. Beaucoup d’entre eux suivaient une scolarité normale en Syrie. On se désole du gâchis de ces enfants promis avant la guerre à un avenir meilleur».

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Carnets de tournage en Sardaigne

François Tortos et Pierre Olivier Casabianca ont réalisé deux reportages en Sardaigne trois mois après les inondations dramatiques qui ont touché le territoire insulaire italien.
Leurs impressions :

 

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L’actualité, c’est comme une allumette. Au début cela fait beaucoup de lumière, ensuite cela s’éteint très vite ! »
La population de la Gallura a le sentiment justifié de subir ce phénomène de l’allumette. En Novembre dernier, les terribles inondations, (17 morts !) avaient attiré les médias de l’Europe entière. La compassion était à l’ordre du jour.
Trois mois plus tard, ils ont la nette impression qu’on les a oubliés. Non pas dans la capitale régionale Olbia, mais surtout dans ces petites communes qui ont subit des dégâts considérables. Les voies de circulation sont toujours coupées vers les axes principaux, notre GPS peut en témoigner : Il n’a eu de cesse de calculer de nouveaux parcours pour nous remettre sur le bon chemin !
Nous avons été très bien accueillis par tous ces habitants, heureux de savoir que certains médias ne les avaient pas complètement oubliés.
 

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Carnets de tournage en Egypte


Durant une semaine Yannick Aroussi et Christian Mathieu ont réalisé des reportages en Egypte pour Mediterraneo...Ils seront diffusés en janvier sur france 3, TV 5 et la RAI 3
Ils nous livrent leurs impressions illustrées de photos prises lors du tournage.


Yannick Aroussi:
"C'était un vendredi matin. Le seul moment de calme dans les rues du Caire. Jour de repos, les égyptiens ne sortent guère avant la grande prière. 45 minutes de route vers la banlieue, pas d'embouteillages. Une première depuis notre arrivée. Nous sommes en avance au rendez vous, alors, on tourne d'un rond point à l'autre. Surtout ne pas attirer l'attention. De qui? des islamistes? des policiers? des "honnêtes gens"? Nous finissons par ne plus le savoir nous mêmes. Nous retrouvons notre contact, un représentant de la communauté copte du village. Sur sa moto, il nous guide vers l'église. Les murs des ruelles sont encore recouverts d'affiches électorales de la campagne présidentielle qui a vu la victoire du représentant des Frères Musulmans, Mohamed Morsi. Arrivés devant le portail de l'église, nous débarquons discrètement le matériel et entrons.
Sur la gauche un premier bâtiment. Les murs sont calcinés. Sur les frontons des chapelles, les croix sont brisées. Sur la façade, tagué à la peinture: "Allah Akbar". L'église copte, comme de nombreuses autres (essentiellement en moyenne Egypte) a été victime de la colère des pro-Morsi, quelques heures à peine après la dispersion sanglante de leur sit in par les forces de l'ordre, place Al-Nahda (plusieurs centaines de morts). Un homme raconte que plusieurs milliers de personnes sont venues saccager les bâtiments.
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Pourtant, devant l'autel, le prêtre officie, devant 200 fidèles, il nous confiera qu'il est triste de dire la messe dans ce lieu dévasté, mais qu'il est aussi plein d'espoir, car la lumière de la foi brille toujours malgré tout.
Il nous faut repartir, vite, avant l'heure de la grande prière. Ne surtout pas attirer l'attention. Ne pas rompre l'équilibre fragile de ce pays, tenu d'une main de fer par l'armée et dont on ne comprend pas vraiment s'il est en train de se reconstruire ou de se désagréger."
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Christian Mathieu:
"Partis dans la plus grande incertitude et presque inquiets des conditions de tournage vu le contexte en Egypte, nous avons grâce, à Karim , notre fixeur, réussi à tourner à peu près tout ce que nous voulions dans la plus grande prudence et discrétion...
Parmi les sujets abordés, j'ai été particulièrement touché et marqué par les réfugiés Syriens qui ont tout laissé dans leur pays, jusqu'à des membres de leur famille et qui ne sont pas toujours les bienvenus en Egypte...l'image de ce garçon de 10 ans que le père avait confié à des passeurs pour rejoindre seul la Suède pour chercher une vie meilleure, cette école improvisée dans un ancien hotel délabré pour maintenir un enseignement de qualité à ces enfants dont les seuls souvenirs de leur vie antérieure sont les bruits des bombardements...
Et enfin cette famille dont le dernier garçon âgé de 2 ans et demi atteint d'une forme de leucémie, pour le sauver il lui faudrait une greffe de moelle épinière, intervention qui avoisine les 12000 euros...autant de rencontres et de moments vécus dans un pays proche de l'anarchie qui font partie des souvenirs de tournage les plus marquants."
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Deux fans de Céline Dion à Nice (06)