Revue de presse : La garde des sceaux accuse le choc

Christiane Taubira dénonce une « désinhibition des paroles racistes »
Christiane Taubira dénonce une « désinhibition des paroles racistes »

Au sommaire de cette revue de presse : Le racisme à l'égard de Christiane Taubira, la grogne sociale et fiscale, le Medef et l'assurance chômage, le procès du mal logement ou encore les rythmes scolaires.

Par France 3 Toutes Régions

Revue de presse : La garde des sceaux accuse le choc

"Injures racistes, incitation à la haine, assez!" clame Libération. La dernière attaque en date contre Christiane Taubira à savoir la Une nauséabonde de Minute provoque enfin une "prise de conscience face au racisme qui se banalise", estime le quotidien de gauche.

"Fronde sociale et fiscale, les préfets sonnent l’alarme" annonce Le Figaro, qui a eu accès à la dernière note confidentielle qui rend compte de la situation dans les départements. Cette note décrit "une société en proie à la crispation, à l'exaspération et à la colère".

"Mais pourquoi tant de grogne autour des rythmes scolaires?" se demande La Croix. "C'est au tour des enseignants de se mobiliser aujourd'hui contre la réforme de Vincent Peillon, que des dizaines de maires UMP menacent désormais de boycotter", note le quotidien catholique.

Pour sa part l’Humanité suit le procès du mal logement, "8 ans après l'incendie de l'hôtel Paris-Opéra en 2005" qui a fait 24 morts dont 11 enfants.
Un drame de l'habitat précaire qui accuse "la cupidité du bailleur et la négligence de l'Etat", s'indigne le quotidien.


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Onze ans après le drame du Prestige, la justice espagnole a relaxé tous les accusés. Un coup dur pour les communes basques et landaises sinistrées. Le journal Sud Ouest et France 3 Aquitaine s'en font l'écho. Plusieurs communes du littoral aquitain, parties civiles au procès du Prestige,ont exprimé leur déception après l'acquittement des trois accusés par la justice espagnole pour le naufrage du pétrolier à l'origine de la marée noire qui avaient atteint leurs côtes.

Selon le journal de Saône-et-Loire et France 3 Bourgogne, après les classes vides et la grève des enseignants, le premier ministre, Jean-Marc Ayrault est annoncé ce vendredi à Cluny pour défendre la réforme au côté du ministre de l'éducation, Vincent Peillon. Parents comme enseignants refusent en bloc le passage en force de cette réforme, reste à savoir quel accueil sera réservé aux deux ministres.

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