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Jean-Claude Saurel et la deuxième séance "torride"

Une soirée d'ouverture, deux céremonies...Le 35ème festival international du Court-Métrage de Clermont-Ferrand a débuté dans une ambiance d'abord très protocolaire puis "torride" selon les mots du président de Sauve Qui Peut Le Court-Métrage, Jean-Claude Saurel.
Jean-Claude Saurel, le président de Sauve Qui Peut Le Court-Métrage en discussion avec Claude Duty, réalisateur de "Filles perdues, cheveux gras" (2002) et
"Bienvenue au gîte" (2003), à quelques minutes du lancement de la 35ème édition du festival du Court-Métrage de Clermont-Ferrand
Jean-Claude Saurel, le président de Sauve Qui Peut Le Court-Métrage en discussion avec Claude Duty, réalisateur de "Filles perdues, cheveux gras" (2002) et "Bienvenue au gîte" (2003), à quelques minutes du lancement de la 35ème édition du festival du Court-Métrage de Clermont-Ferrand
Le rideau s’est levé sur la 35ème édition du Festival du Court-Métrage de Clermont-Ferrand, vendredi soir. Prévue à 20h, la cérémonie d’ouverture a débuté avec un peu de retard dans une salle Cocteau qui affichait complet pour l’occasion. Dans cette Maison de la Culture qui abrite traditionnellement la soirée inaugurale, le président de Sauve Qui Peut Le Court-Métrage s’est arrêté sur le temps qui passe et les mutations technologiques du monde.
"La pellicule 35mm est une espèce en voie de disparition", a-t-il dit à son auditoire en précisant que "cette année, une trentaine de films seulement leur étaient parvenus sous forme de bobines" alors que les quatre cents-dix autres sont au format numérique. Ainsi va le monde…Ce qui paraissait impensable hier est une réalité aujourd’hui.

Côté courts, la première projection de l’édition 2013 a rendu hommage à Chris Marker, disparu le 30 juillet 2012. Le réalisateur français est étroitement lié au festival puisque son film, "La Jetée", tournée en 1961 a donné son nom au centre de documentation de Sauve Qui Peut Le Court-Métrage.

A l’issue de la première séance de la soirée, la salle s’est vidée pour laisser place à la deuxième cérémonie. Une deuxième cérémonie moins formelle, plus décontractée. Le parterre de personnalités a laissé place à un public plus anonyme et sans doute plus intéressé par les images que par les paroles. Jean-Claude Saurel, lui, avait la mine du président soulagé par une inauguration qui s’est bien déroulée. Soulagé et heureux de voir le public déjà présent dès le premier soir et dont il a souligné la bravoure et le courage. "Souvenez-vous, l’an passé, la vague de froid n’a pas découragé le public, un public exceptionnel, tout terrain, prêt à faire trente minutes de queue dans le froid !" nous a-t-il dit.

Un public qu’il aime aussi retrouver lors de la cérémonie d’ouverture bis pour une ambiance plus…"torride" !

durée de la vidéo: 00 min 25
Itw de Jean-Claude Saurel

 

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