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Les 7 otages francais rendus “sains et saufs” aux autorités camerounaises

Les otages lors de leur détention par leurs ravisseurs.
Les otages lors de leur détention par leurs ravisseurs.

Le président du Cameroun a annonçé vendredi matin la libération de la famille enlevée dans son pays en février dernier.Les 7 otages,3 adultes et leurs 4 enfants  sont sains et saufs.Ils avaient été enlevés par le groupe islamiste Boko Haram et ils étaient détenus depuis au Nigeria     

Par Philippe Bette

Le président camerounais Paul Biya a annoncé vendredi la libération des sept otages français, un collaborateur de GDF Suez et sa famille, dont quatre enfants, enlevés il y a deux mois dans le nord du Cameroun par le groupe islamiste nigérian Boko
Haram et détenus depuis au Nigeria.

"M. Tanguy Moulin-Fournier, son épouse Albanne, son frère et les quatre enfants sont sains et saufs", précise le communiqué, qui remercie "les gouvernements du Nigeria et de la France pour leur aide".Le père, la mère et leurs quatre garçons âgés de 5 à 12 ans résidaient depuis 2011 à Yaoundé où le père, Tanguy, est employé expatrié du groupe GDF Suez. Cyril Moulin-Fournier, le frère de Tanguy, qui vit en Espagne, les avait rejoints pourdes vacances.La famille avait été enlevée dans le nord du Cameroun où elle était allée visiter un parc national.Les grand-parents des enfants résident dans le Beaujolais à Régnié- Durette .

La famille résidant dans le Beaujolais n'avait pas souhaité réagir dans la matinée à la nouvelle.Seul le curé de la paroisse Hubert Le Conte est intervenu pour dire qu'il avait célébré la bonne nouvelle avec la famille avec une prière et autour d'une bouteille de champagne.

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Le curé de la paroisse de Régnié Durette


Leurs ravisseurs se réclamaient de la secte islamique Boko Haram, active dans le nord du Nigeria, une zone troublée depuis plusieurs années par des attentats et des assassinats, réprimés dans le sang par les forces de sécurité nigérianes.Dans deux vidéos, diffusées les 25 février et 18 mars, les ravisseurs exigeaient,en échange de la libération des Français, celle de membres de leur groupe, prisonniers au Nigeria et au Cameroun.
    

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