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Chiner, ça eut payé, mais ça paye... moins!

C'est une des rares foires mensuelles à la brocante couverte de tout le Massif Central et elle se déroule à Aurillac, le premier dimanche de chaque mois. Depuis mai dernier, elle a investi une nouvelle salle. SI elle connaît un succès d'estime grandissant, elle est tout de même victime de la crise.
© Lydie Ribes
C'est une toute petite association de brocanteurs qui est à l'origine de l'installation de cette foire dans la halle de Lescudilliers, même si certains professionnels regrettent d'avoir quitté le centre ville. Un an à peine après avoir investi ce nouveau lieu, le nombre de vendeurs a doublé et celui de visiteurs fortement progressé. Laure Couderc, présidente de l'amicale des brocanteurs d'Aurillac: "On a voulu diversifier les brocanteurs, il y a beaucoup de brocanteurs jeunes donc on a voulu faire connaître les nouveaux qui s'installent"
Hervé Collette, lui, est l'un des plus anciens à vendre sur les foires à la brocante d'Aurillac, il a vécu les nombreuses évolutions de la manifestation mais ce qui l'inquiète le plus aujourd'hui, c'est la situation difficile dans laquelle se trouve le marché de la chine. " Les bonnes années,nous a-t-il confié, ce qu'on vendait 1000 francs, on le vend à peine 100 euros aujourd'hui". 

Conscients des difficultés actuelles du marché des jeunes n'hésitent tout de même pas à s'installer. C'est le choix qu'a fait Loïc il y a 4 ans et il confirme que ce n'est pas tous les jours faciles: " C'est vrai que les gens ont tendance à se limiter à ce niveau-là c'est pour cela qu'il faut arriver à sélectionner de la marchandise qui déclenche le coup de coeur."

Couverte et chauffée de septembre à juin la brocante d'Aurillac prend ses quartiers d'été pendant juillet et août en plein centre ville sur la place du Square.

La brocante d'Aurillac fait peau neuve

 

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